impression 3D

Ils sont neuf à avoir réalisé cette prouesse. Neuf étudiants de l’ESTACA, une école d’ingénieurs spécialisée dans les nouvelles mobilités, le transport connecté et l’aérospatial, à avoir imprimé un moteur spatial en 3D. Un petit exploit qui arrive seulement quelques jours après l’impression 3D d’un cœur à partir de tissus humains. La fabrication de ce moteur démontre les possibilités qu’offre l’impression 3D. La pièce sera présentée lors du Salon du Bourget 2019 en juin prochain, à Paris. C’est dans le cadre de l’ESTACA Space Odyssey, une association de l’école, que les neuf étudiants se sont lancés dans cette expérience incroyable : fabriquer un moteur spatial en 3D. Le projet s’appelle Aurora Liquid Engine et est chapeauté par l’un des pionniers du secteur : ArianeGroup. L’impression en 3D d’une telle pièce pourrait changer beaucoup de choses pour les fabricants. En effet, l’impression en un seul bloc conduit à des gains de masse et…

Le gaspillage alimentaire d’un côté et la famine de l’autre. Voilà l’un des problèmes principaux de notre monde. Alors qu’une solution ne semblait pas se profiler de si tôt pour le résoudre, la tendance pourrait finalement changer. Deux entrepreneuses néerlandaises projettent de traiter la nourriture usagée pour la transformer en matériau pour l’impression 3D de nouveaux aliments. Une idée que Elzelinde van Doleweerd et Vita Brocken ont présenté dans un article de Digital Trends. Une nourriture usagée qui récupère sa saveur Concrètement, les deux chercheuses créent une purée imprimable avec les vieux aliments (pain rassis et fruits et légumes dans leur exemple). Cela représente 75% de la matière imprimable, qui est enrichie par 25% de produits en tout genre (nouveaux aliments, épices, herbes…) pour sublimer les arômes. Par la suite, cette pâte imprimable va redonner un aliment appétissant grâce à plusieurs étapes. Tout d’abord, la purée va prendre une forme…

Alors qu’il y a quelques mois, des chercheurs de l’Université de Washington travaillaient sur l’impression 3D d’objets connectés, avec cette nouvelle annonce, l’impression 3D pourrait vivre une petite révolution. En effet, à l’avenir quelques minutes pourraient suffire à l’impression d’un objet tridimensionnel. Une nouvelle expérimentation, menée par Timothy Scott, professeur agrégé de génie chimique à l’Université du Michigan, permettrait à un objet en 3D de s’imprimer 100 fois plus vite qu’avec les imprimantes 3D existantes aujourd’hui. Comment ça marche ? Pour faire simple, le procédé consiste à envoyer de la lumière UV à travers un bassin de résine à fond de verre. Plutôt simple, non ? Pas tant que ça. La particularité de la résine est qu’elle absorbe très bien les longueurs d’onde de la lumière bleue et de la lumière UV. Plus le faisceau lumineux est fort, plus il pénètre loin et plus ses effets seront rapides. Les explications du professeur Scott : « nous utilisons…

C’est une société française qui se cache derrière cette belle innovation. Elle s’appelle Dracula Technologies, LAYER® (Light As Your Energetic Response). L’entreprise a mis en place une solution d’impression 3D de modules photovoltaïques organiques. Une technologie qui permet de générer de l’énergie grâce à la lumière ambiante, qu’il s’agisse des rayons du soleil ou d’une lumière artificielle. On peut clairement parler d’une alternative durable aux piles et aux batteries. En effet cet objet imprimé pourra alimenter les objets connectés basse consommation du quotidien. Hugo Poudrel, responsable marketing de Dracula Technologies a précisé à Futura Sciences que « notre technologie ne nécessite aucune terre rare et c’est sa grande qualité ». 50 milliards. Ce sera le nombre d’objets connectés à l’horizon 2020. Ils fonctionnent pour la plupart grâce à des batteries ou à des piles qu’il faut recharger ou remplacer à un moment donné. C’est à la fois un coût financier et un mauvais…

Avec le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles comme les inondations sont de plus en plus courantes. Il est donc nécessaire pour l’humain de s’adapter pour survivre. Dans cette optique, Juan Kamei a créé un vêtement imprimé en 3D, qui s’apparente à des branchies géantes et permet de respirer sous l’eau. En étudiant le corps des insectes plongeurs, il s’est rendu compte que leur peau est superhydrophobe, c’est-à-dire qu’elle repousse l’eau au point de créer une petite barrière d’oxygène entre eux et l’eau. Cette sorte de barrière permet aux insectes d’être gardés au sec et permet à l’oxygène dissout dans l’eau d’être filtré dans leur corps. Les branchies créées sont ainsi « capables de se reconstituer avec de l’oxygène chaque fois que l’oxygène dans les branchies est consommé, car il est poreux et laisse les molécules d’oxygène dans l’eau traverser sa membrane », explique Juan Kamei. Il ajoute que « le…

L’impression 3D a déjà commencé à faire ses preuves, avec par exemple des vêtements qui rafraîchissent, un pneu recyclable et biodégradable ou encore une paire de baskets entièrement imprimée en 3D ! Tous les secteurs commencent à utiliser cette technologie afin de construire l’impossible. En partant du constat que plus d’un milliard de personnes n’avait pas accès à des logements sains et adéquat, une start-up et une association ont décidé de s’associer pour affronter ce problème.  À l’occasion du SXSW, ICON a dévoilé sa première maison imprimée grâce à une imprimante 3D en seulement 24 heures et à faibles coûts. Un peu plus de 60m2 imprimés le temps de faire Paris-Brisbane ou de recevoir un colis Amazon, vous imaginez ? En partenariat avec New Story, un organisme à but non lucratif, investi dans des solutions de logements internationaux, ICON, espère pouvoir livrer une centaine de maisons au Salvador l’année prochaine. Ce «miracle»  est…

Des chercheurs de l’université du Maryland ont créé un textile capable de réguler la température de la personne qui le porte. Cette nouvelle matière favorise les échanges thermiques et permet à la chaleur du corps de s’évacuer. Vous connaissez surement la technologie Gore-Tex® qui permet à la transpiration de s’évacuer en empêchant l’eau de rentrer. Aujourd’hui, des chercheurs se sont intéressés à la capacité de conduction thermique d’un textile. L’évolution constante des nanotechnologies est à l’origine de ces recherches. Elle donne aux experts la capacité de fabriquer des matériaux de façon très précise.  Grâce à l’impression 3D, les chercheurs ont créé des fibres textiles en combinant des nano feuillets de nitrite de bore (BN) et de l’alcool polyvinylique (PVA). Le tout est noyé dans une matrice polymère, ce qui donne à ces fibres des propriétés thermiques intéressantes. En se comportant comme la peau, le textile transfert la chaleur du corps…

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