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Le service de messagerie Telegram met fin à ses projets publics d’ICO. La société aurait en effet levé suffisamment de fonds auprès d’investisseurs privés d’après le Wall Street Journal. Le média aurait obtenu des informations d’une source proche de Telegram. On apprend également que la messagerie aurait levé 1,7 milliard de dollars avec moins de 200 investisseurs privés durant deux pré-ICO en février et en mars. Une autre source a également précisé que ce recul était dû à une augmentation des régulations sur les ICO, notamment aux États-Unis via la SEC. Ces règles changent de nombreux paramètres importants pour Telegram et impliquent la mise en place de moyens plus importants pour être en accord avec la loi. Un responsable de la SEC avait déclaré en février que de nombreuses ICO étaient conduites de façon illégales. Il avait aussi dit que tant les sociétés que les particuliers ne suivaient pas leurs…

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Actuellement, on parle beaucoup de Bitcoin et de la flambée de son cours autant que des autres cryptomonnaies dont la volatilité fait bondir et réagir tous les acteurs de la scène économique et financière. Mais la technologie sous-jacente qu’est la blockchain reste encore largement sous représentée dans les discussions. Pourtant c’est bien cette technologie qui porte en elle les gènes de la disruption de nombreux business qu’il s’agisse des banques, des assurances, des notaires ou des avocats, bref de tous les intermédiaires et tiers de confiance y compris les GAFA. Une vision trop simpliste de l’utilisation de la blockchain Simpliste n’est peut-être pas le bon terme mais en tout cas les entreprises ont une fâcheuse tendance à envisager la blockchain comme un moyen de faire ce qu’ils savent aujourd’hui pour le faire autrement. Prenons par exemple le secteur bancaire, pour ne citer que lui, les réflexions portent sur l’opportunité d’utiliser…

Pavel Durov Telegram
La start-up vise les 500 millions de dollars pour la pré-ICO
la blockchain et les cryptomonnaies
La blockchain et les cryptomonnaies vont encore faire beaucoup parler d’elles

Certains ont peut-être suivi les péripéties d’Eric Charpentier, startuper toulousain, qui avait créé il y a quelques années la néobanque Morning. Et bien un peu moins d’un an après avoir cédé cette première initiative bancaire, Eric réitère avec la création de Hush, une néobanque mobile et crypto-monnaie compatible, qu’il a lancé officiellement depuis le 21 novembre dernier. Cela fait déjà quelques mois qu’il travaille sur ce nouveau projet, et cette fois il est parti s’installer au Luxembourg pour concevoir cette banque nouvelle génération et s’inscrire dans une démarche de régulation de son projet afin de pouvoir rayonner au niveau européen. Mais au fait c’est quoi une néobanque ? Avant de parler de néobanques, parlons déjà des banques traditionnelles, les banques que vous et moi utilisons tous les jours. Les services proposés par une banque de détail, si l’on tente de les résumer, sont les suivants : Les moyens de paiements (carte…

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Depuis quelques mois la blockchain n’arrête pas de faire parler d’elle et devient un vrai phénomène. Alors certes tout le monde n’a pas encore compris exactement comment cela fonctionne, des questions restent ouvertes quant à son utilisation dans tous les secteurs d’activité et quant à son potentiel de disruption, y compris des états et des institutions, mais cette technologie porte bien en elle les gènes de la transformation digitale. Et puis, on a vu aussi émerger les ICO (Initial Coin Offering) dans le sillage de la blockchain, ces levées de fonds réalisées le plus souvent sur Ethereum, et même maintenant sur NEO la blockchain chinoise sur laquelle de plus en plus d’ICO se réalisent. Par ailleurs, ce sujet des ICO est totalement clivant, vous avez d’un côté les pros qui estiment que tout projet qui le souhaite devrait pouvoir lever des fonds sans demander l’autorisation à personne au nom de la…

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Tandis que des politiques françaises souhaitent faire des startups françaises de futures licornes sans rien faire, des pays de l’Europe de l’Est font du digital, l’ADN de leur nation. Je parle de l’Estonie, ce pays balte souvent stéréotypé, qui lance le projet de créer une crypto-monnaie nationale. Pour comprendre ce qu’est une crypto-monnaie : lire l’article de Sébastien Bourguignon. Il faut tout d’abord rappeler que l’Estonie, intégrée à l’Union Européenne en mai 2004, a fait d’Internet un droit commun au même titre que l’eau ou les transports. Dans la capitale Tallinn (30% de la population totale), l’accès au Wi-Fi est omniprésent et la plupart du temps gratuit. Et c’est surtout le premier pays à offrir une « e-residency » que l’on pourrait traduire par une domiciliation numérique. Ce projet permet à n’importe quel individu de créer une entreprise en Estonie, en ligne et sans présence physique sur le territoire. Une…

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