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Depuis quelques mois, la blockchain est un sujet dont tout le monde parle, mais rares sont les cas pratiques qui permettent de comprendre à quel point cette technologie de stockage et de transmission d’informations, sans organisme(s) de contrôle, est puissante. En effet, en dehors des applications liées au Bitcoin et autres cryptomonnaies, peu de projets, qui permettent de vérifier la viabilité de cette base de données distribuée, voient le jour. Avec TrustChain, IBM compte bien changer la donne  en proposant une blockchain qui permet de vérifier la provenance de bijoux. Ainsi, grâce à la participation de tous les acteurs, qui participent au processus de création allant de l’extraction jusqu’à la vente, il sera possible de vérifier l’authenticité des parures les plus luxueuses. Fini l’époque où il fallait s’affranchir de trop nombreuses démarches administratives avant d’acheter un présent à sa bien-aimée ou tout simplement évaluer la valeur des diamants reçus en…

La firme a annoncé qu’elle mettrait un nouvel outil à disposition des développeurs. Baptisé PAIRS Geoscope, celui-ci a pour objectif d’aider ces derniers à traiter un grand nombre de données géolocalisées. Annoncé le 7 mars par IBM, PAIRS Geoscope consiste en un nouveau service expérimental basé sur le cloud. Disponible uniquement en version bêta pour l’instant, il devrait permettre aux développeurs de manier de grandes quantités de données provenant de sources diverses et variées. L’outil est capable de gérer des services tels que l’acquisition, l’intégration et la gestion de ces fameuses données. Le fait qu’il prenne en compte l’acquisition et l’indexation le différencie de la majorité des autres outils chargés d’analyser une grande quantité de données. De cette façon, PAIRS Geoscope peut intégrer de la data géolocalisée, par exemple issue de capteurs de données météorologiques, de recensement, d’images aériennes, mais aussi de tweets. Le point le plus important pour le…

Une équipe de chercheurs travaillant au sein d’IBM Research a élaboré une intelligence artificielle qui peut prédire des réactions chimiques. Cette création pourrait révolutionner bien des industries. Pour arriver à créer de programme, les 5 IBMers ont eu une approche relativement surprenante. En effet, ils ont appliqué la compréhension du langage à l’association d’éléments chimiques. « Cela peut paraître surprenant au premier abord, mais il y a des similarités entre un langage et la chimie. Voici quelques examples pour être plus concret. – La distribution des deux sets de données suit une loi de Zipf. – Un groupe fonctionnel d’un côté d’une molécule peut influencer sa réactivité tout comme un mot d’une phrase peut influencer son sens. Cette dépendance à longue distance (long range dependancy) influence le type de modèle que nous pouvons utiliser. – Si on change un atome dans une molécule elle n’aura plus la même réactivité. L’équivalent…

Alors que IBM développe son intelligence artificielle Watson afin d’aider les médecins à traiter différents types de cancer, la firme a annoncé le début d’un partenariat avec le MIT. IBM s’engage ainsi à investir 240 millions de dollars sur une durée de 10 ans, l’objectif : un laboratoire commun baptisé MIT-IBM Watson AI Lab. Cette nouvelle collaboration entre IBM et le MIT devrait permettre à plus d’une centaine de chercheurs de faire évoluer conjointement leurs connaissances sur l’intelligence artificielle. 4 secteurs clefs de l’IA sont en ligne de mire des deux entités respectives : le développement d’algorithmes, la création de matériel dédié à ces calculs, l’adaptation des possibilités de l’IA à des industries nouvelles et l’évaluation des effets de l’IA sur la société. Ainsi, en plus des chercheurs travaillant dans le MIT-IBM Watson AI Lab, des physiciens, économistes ou encore spécialistes du marché high-tech feront aussi don de leurs compétences.…

Alors que l’utilisation des chatbots se multiplient, que ce soit dans le domaine politique ou de la restauration avec Pizza Hut, leur utilisation peut aussi se révéler infructueuse. Cette semaine c’est Microsoft et son chatbot Zo, lancé sur le messagerie Kik, qui en ont fait les frais. L’utilisation des chatbots divise les entreprises, et c’est surtout leur arrivée prématurée sur le marché qui interroge : les préoccupations de Nectar et IBM sur le sujet sont rapportées dans un article de Marketing Week. Les deux entreprises partagent les mêmes inquiétudes sur l’usage des chatbots par des entreprises qui ne maîtrisent pas complètement l’usage de cette nouvelle technologie. Jérémy Waite, évangéliste chez IBM, s’est questionné sur la tendance des entreprises qui se pressent à utiliser un chatbot. Selon lui : « Les gens passent trop de temps à regarder les nouvelles technologies briller alors qu’ils n’ont même pas les bons systèmes pour…

Vous avez bien lu. IBM a réussi la prouesse d’écrire et de lire de la donnée dans un atome. C’est une avancée symbolique. Une simple preuve que cette approche fonctionne et qu’on peut y arriver. Que l’on pourrait un jour avoir du stockage atomique de données. Les atomes sont presque les plus petites unités de matière que l’on puisse manipuler. Il existait déjà des approches atomiques pour stocker de la donnée, mais elles ne faisaient que déplacer des atomes afin de les rendre lisibles. Ici, les équipes d’IBM ont réussi à mettre de l’information directement dans l’atome. Cela veut dire qu’il est rempli d’une suite binaire avec des 0 et des 1. Avec leur découverte, les chercheurs ont repoussé les barrières technologiques du stockage. Des ingénieurs et des physiciens vont faire face à un tout nouveau challenge pour atteindre de capacités de stockage jusqu’alors jamais vues. TechCrunch nous explique le…

If Data is Gold; then Context is God. L’IoT est un marché jeune, en développement exponentiel, en 2020 IBM évalue le marché à 29 Mds d’objets connectés, 60% des objets qui compose notre quotidien : voiture, météo, ascenseur, thermostat, vêtement, montre, brosse à dent … Un enjeu business majeur pour la firme qui prévoit d’investir 3 milliards de dollars dans l’optique de couvrir les futurs besoins, et à récemment inauguré son centre mondial IoT à Munich. Au delà de l’enjeu business, le déploiement des objets connectés tisse un écosystème vaste qui génère une quantité considérable de data mais dont 90% est aujourd’hui encore non-exploitées. Un potentiel délaissé dont l’analyse est une source évidente d’apprentissage, de savoir, de connaissance, bref d’intelligence quelque soit la finalité de celle-ci. Une partie de l’avenir se joue sur ce point par la mise en place de  solutions technologiques de collecte massive de datas hétérogènes mais surtout de transformation…