Google chrome

Les ingénieurs de Microsoft conçoivent actuellement un navigateur basé sur le navigateur libre Chromium, dont est issu le célèbre Google Chrome. Cela augure du remplacement prochain du navigateur par défaut de Windows 10, le dénommé Edge. Ce navigateur était apparu pour la première fois sur les systèmes d’exploitation Windows il y a trois ans. L’objectif était d’abord de faire oublier l’obsolescence d’Internet Explorer. Notamment sur les expériences de navigation, dont la rapidité et l’efficacité étaient devenues cruellement manquantes. Face au développement de Google Chrome et Mozilla Firefox, il était donc urgent de redevenir attirant pour les utilisateurs de Windows. Bien qu’il ne manque pas d’arguments plaidant en sa faveur, tels que sa plus grande rapidité et une économie en ressources face à Google Chrome, le navigateur Edge n’est pas vraiment parvenu à convaincre. Cela l’empêche donc de s’imposer sur Windows 10. Les principaux griefs tiennent d’abord aux mises à jour trop peu fréquentes…

La firme de Mountain View a annoncé une amélioration pour son bloqueur de publicité pour Google Chrome 71. Dès lors qu’un site internet présentera des publicités jugées inappropriées par la Coalition for Better Ads, toutes les publicités seront masquées. Un moyen de pression fort pour rendre la vie des internautes plus agréable lorsqu’ils consomment des contenus. Cela fait un certain temps que Google annonce un adblocker intégré à son navigateur. L’objectif est de lui faire masquer toutes les publicités qui seraient inappropriées pour l’expérience des utilisateurs. Cela prend en compte les pop-up, les vidéos en autoplay, etc. Annoncé pour la première fois en 2017, le géant des GAFAM souhaite aller encore plus loin. La version 71 de Chrome sortira en décembre, et elle accordera une grâce de 30 jours aux sites qui affichent des mauvaises publicités. Si cela n’est pas corrigé dans les temps, toutes les publicités seront bloquées. La…

Au mois de Juillet, Google a été condamné à payer la modique somme de 4,34 milliards d’euros par la Commission Européenne. Le géant d’internet est accusé d’exiger, voire même de payer des fabricants de smartphone afin qu’ils pré-installent Google Search et Chrome. Également il les empêche de commercialiser tout autres produits composés de moteur de recherche non-approuvé par la firme (nommés les Forks Android). Cependant, Chrome et Search sont les deux principales sources de revenus de l’entreprise, mais aussi leur moyen de récolter d’énorme quantité de données. C’est pourquoi, Google contre-attaque en infligeant une licence d’exploitation aux fabricants. Cette taxe permettra à l’entreprise de garder une source de revenus importante. Hiroshi Lockheimer, à la tête d’Android a affirmé que « la pré-installation de Google Search et Chrome avec nos autres applications nous a aidé à financer le développement et la distribution gratuite d’Android ». Il ajoute que c’est pour cela…

Le dimanche 2 septembre, le navigateur Google Chrome fêtait ses 10 ans. En effet, tout début septembre 2008, la compagnie annonçait « une nouvelle prise sur le navigateur » au moyen d’une courte bande dessinée de teasing. Le lendemain, la bêta du nouveau navigateur était déployée auprès de tous les appareils Windows. En décembre, il sortait une version stable, puis un an après, l’on pouvait enfin l’utiliser sur Linux et macOS. Chrome a fait son arrivée en 2008 alors que les développeurs et les utilisateurs d’Internet se lassaient d’Internet Explorer (alors navigateur le plus utilisé). C’était bel et bien une petite révolution avant même que Google Chrome soit devenu le navigateur le plus utilisé au monde (60% des parts du marché mondial en 2018). Particulièrement respectueux des standards (HTML5, Acid1 ou Acid2), il généralisa alors le sandbox des onglets de navigateur individuels et se montrait rapide, malgré le fait que…

Deux chercheurs ont révélé qu’une faille sur les navigateurs Mozilla Firefox et Google Chrome permettait de divulguer des noms d’utilisateurs Facebook, mais aussi leurs photos de profils et leurs likes. Dans un article publié vendredi 1er juin sur Arstechnica, les chercheurs Dario Weißer et Ruslan Habalov ont révélé que la faille en question était présente depuis plus d’un an sur Chrome et Firefox. Si les utilisateurs consultaient des sites web intégrant un algorithme précis, leurs noms, leurs photos de profil et leurs likes pouvaient tombés entre les mains des hackers à l’origine de l’attaque. Baptisée « mix-blend-mode », la vulnérabilité était issue d’une fonctionnalité introduite dans le code CSS en 2016. Avec celle-ci, les informations fuitaient dans un « iframe ». Dite attaque « par canal auxiliaire », cette dernière analyse les pixels Facebook et la reconnaissance optique de caractère, ce qui permet d’accéder aux noms, aux messages et autres…

La toute dernière version de Google Chrome (64) n’en finit pas de nous surprendre avec ses fonctionnalités. La dernière en date et identifiée par le site Android Police, est un outil qui permet d’épurer automatiquement le partage d’un lien. Depuis la semaine dernière, sur PC et mobile, la firme de Mountain View a doté son navigateur d’un adblocker destiné à rendre notre expérience publicitaire plus agréable. Il bloquera automatiquement tous les formats intrusifs, au profit des formats qui ont été jugés adéquats par l’IAB (Interactive Advertising Bureau). Pour les URL, grâce à cette fonctionnalité, lorsque vous souhaiterez partager un lien depuis Google Chrome sur votre smartphone, le navigateur retirera toutes les fioritures : tous les UTM, les référents, les ID inutiles. Néanmoins, Android Police a noté que malgré le côté très pratique de ce raccourcisseur, il subsiste quelques défauts. Par exemple, Google Chrome retire l’ancre dans une url, impossible d’envoyer…

Google l’avait annoncé au mois de juin, suite à la création de « Coalition for Better Ads », son navigateur Chrome allait bloquer les publicités qui ne respectaient pas l’expérience utilisateur. C’est désormais officiel, Chrome commencera ce blocage à partir du 15 février 2018 comme précisé sur son site. Les standards de qualité des publicités ont été définis avec les autres membres de cette ‘coalition’ parmi lesquels on retrouve Facebook, AppNexus, ou encore Teads. Il s’agit principalement de caractériser explicitement quelles mécaniques sont à interdire lorsque vous êtes un éditeur de contenu. On retrouve naturellement les publicités en pop-up, les vidéos qui se lancent automatiquement et avec le son, les publicités très larges et collées à l’écran, etc. Coalition for Better Ads a élaboré un tableau afin de présenter chaque format qui sera banni. Google annonce un fonctionnement équitable, en précisant que si un site affiche une ‘mauvaise’ publicité durant…

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