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Attention à ne pas faire la promotion de certaines maladies comme l’anorexie ou la boulimie. Il y a quelques mois, une avancée en la matière avait fait du bruit : les annonceurs sont désormais obligés de signaler les retouches Photoshop. Aujourd’hui, les experts et les organismes de bienfaisance s’en prennent directement à Instagram. Ces troubles de l’alimentation sont potentiellement mortels, c’est pourquoi, les contenus faisant leur promotion devraient être traités comme ceux mettant en avant des actes d’auto-mutilation par exemple. Pour les experts, Instagram ne va pas assez loin pour protéger ses utilisateurs de ces contenus. The Guardian prévient : à l’avenir, les modérateurs vont devoir être plus vigilants. Tom Quinn, directeur des affaires extérieures de l’organisation caritative Beat, ayant à sa charge la surveillance des troubles de l’alimentation, a déclaré « les contenus dits pro-anorexie sont très répandus sur les réseaux sociaux et peuvent être très nocifs pour les personnes…

Souvent le soir au moment du dîner, tout le monde se pose la même question : « qu’est-ce qu’on mange ? » Comme beaucoup on passe 10 minutes devant son frigo, on réfléchit, on regarde les dates de péremption et puis parfois on craque et on se fait livrer une pizza, un poke bowl ou autre plat qui font qu’on a pas a préparer à manger. Et si en mêlant les dernières technologies tendances comme l’intelligence artificielle et le machine learning ce problème était lointain ? C’est en tout cas ce que propose l’application PixFood. Il suffit de prendre une photo d’un aliment, que l’application identifie et des suggestions de recettes accompagnées de vidéos vous sont faites. Il faudra bien évidemment confirmer que l’aliment pris en photo correspond à la suggestion faite par l’application. Au fur et à mesure du temps, les recettes deviennent plus personnalisées en fonction de vos…

Ebara a lancé une opération en Septembre dernier appelée Funfair In Your Mouth qui lui a permis d’augmenter ses ventes de 130%. Ebara est une marque de sauce très connue au Japon. Elle offre un large assortiment dont des sauce pour les légumes. Seul hic, il est de plus en plus difficile de faire manger des légumes aux enfants. Japonais ou non, nos petites têtes blondes ont pour premier réflexe de dire « j’aime pas » dès lors que le concept culinaire n’est pas présent. Qui plus est dans un pays comme le Japon où l’on est constamment exposé à l’image on ne se rappelle du réel des aliments que lorsqu’ils sont dans notre assiette. Pour regagner l’intérêt des jeunes sur les légumes, la marque de sauce a monté une vaste opération digitale. La marque a mis au point plusieurs jeux a reconnaissance faciale où l’on doit croquer des légumes dans différentes…

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