fake news

Ce n’est pas la première mesure que WhatsApp entreprend pour tenter de lutter contre les fake news. Le mois dernier, l’application de messagerie déclarait qu’elle supprimait 2 millions de comptes par mois pour éviter la propagation des fake news. Aujourd’hui, WhatsApp veut tester une nouvelle technique : le développement d’un bouton de recherche d’images inversée. Concrètement cela consiste à vérifier l’authenticité d’un message ou d’une image diffusée. Une version bêta de l’application Android de WhatsApp offre déjà cette nouvelle fonctionnalité. Un utilisateur peut solliciter la recherche d’une image sur Google, directement depuis le chat. L’application utilisera des API Google pour comparer en temps réel l’image sélectionnée avec des images similaires. Cette technique permettra d’afficher le résultat dans un navigateur et donnera une idée de l’authenticité de l’information à l’utilisateur. Dans plusieurs cas, notamment depuis le mouvement des gilets jaunes en France, mais aussi depuis longtemps dans d’autres pays, comme en…

Ce genre de reproches ressemble aux remontrances d’un professeur pas dupe vis-à-vis du cancre du fond de la classe qui prétend avoir fait son travail. En l’espèce, l’UE choisit bien son jour pour faire ses remontrances. À moins que ce soit le Guardian qui diffuse l’information à 0 heures 01 GMT le jour J. Journée sans fake news ? Ce jeudi 28 février est en effet celui la journée sans Facebook, un rendez-vous qui existe désormais depuis 2011. S’il a pour objet de désintoxiquer les accros, ce jour est aussi le moyen d’attirer l’attention sur les problèmes liés aux données personnelles et aux fake news. Ces deux sparadraps collent aux semelles de l’entreprise de Mark Zuckerberg qui avance en ce moment au rythme soutenu d’une plainte ou critique de la part des pouvoirs publics par semaine. Après la Chambre de représentants, la FTC, les autorités allemandes, aujourd’hui, c’est l’Union Européenne.…

Les réseaux sociaux deviennent clairement le meilleur canal de diffusion pour les organes de propagande. On l’a récemment vu avec la suppression de 500 pages gérées par des organes russes qui diffusaient des fake news sur Facebook. D’après The Guardian, plusieurs experts s’alarment et demandent à Facebook de contrer des groupes fermés dont les membres publient plusieurs articles de désinformation sans jamais être inquiétés. Les membres de ces groupes diffusent de fausses informations sur les dangers des vaccins en mettant en avant des traitements alternatifs comme par exemple des médicaments aux doses élevées en vitamine C. Il s’agit de groupes plutôt bien sophistiqués, certains d’entre eux comptent plus de 150 000 membres. Ils mettent en avant les dangers des vaccins et proposent des solutions alternatives pour guérir des effets néfastes des vaccins. Les autorités sanitaires et les experts de la santé s’alarment et s’inquiètent du développement rapide de cette désinformation grâce,…

À l’approche des élections européennes, Facebook veut prendre des mesures fortes pour éviter le scénario des élections présidentielles de 2016 aux États-Unis. L’objectif est de lutter contre la propagation de fake news grâce à une nouvelle cellule de crise, créée à Dublin à l’occasion des élections européennes. Une annonce qui intervient seulement quelques jours après la suppression de plus de 500 pages de propagande gérées par des russes. Dans la ligne de mire du réseau social : la désinformation politique. C’est le nouveau responsable de la communication de la société, Nick Clegg, qui a récemment fait cette annonce. Il a notamment déclaré cela : « la société mettra prochainement en place un centre des opérations axé sur l’intégrité des élections européennes, basé à Dublin. Le centre pourra s’appuyer sur notre expérience passée en matière de gestion d’un centre de crise électoral. Nous avions déjà mis en place une « war room » lors des élections…

Cette fois-ci, WhatsApp fait un grand pas vers la lutte contre la désinformation. En effet, les fake news sont très présentes aujourd’hui, et ce sont certainement les réseaux sociaux les mieux placés pour lutter contre ce fléau. Alors que Facebook supprimait récemment plus de 500 pages de propagande gérées par des russes, aujourd’hui WhatsApp veut lutter contre le transfert massif de messages. Désormais, les utilisateurs de WhatsApp ne pourront plus transférer leurs messages à plus de 5 personnes en même temps. Depuis juillet dernier, il n’était déjà plus possible de transférer un message, une photo ou autre contenu à plus de 20 contacts en même temps. Et c’est en Inde, le plus gros marché de WhatsApp, que la limite des 5 contacts était testée depuis 6 mois. À ce sujet, WhatsApp précisait cela : « … en Inde – l’endroit où les gens transmettent le plus de messages, de photos et de…

Dans un message publié sur son compte Facebook le 28/12, Mark Zuckerberg est revenu sur la difficile année 2018 de son réseau social. Alors qu’on aurait pu penser qu’elle l’aurait ébranlé, notamment suite à l’affaire Cambridge Analytica, il n’en est rien. Bien au contraire, il est « fier » des changements que Facebook à su effectuer en 2018. En effet, son défi personnel était avant tout de lutter contre  » l’ingérence électorale, les discours haineux, et de veiller à ce que Facebook améliore le bien-être des gens et leurs permettent de contrôler leurs informations ». Or, dans chacun de ces domaines il est très satisfait des progrès réalisés. Le PDG de Facebook admet qu’il faudra plus d’un an pour solutionner tous ces problèmes, mais nous annonce que son réseau social est sur la bonne voie. Les systèmes du GAFA sont retravaillés en permanence, et cela devrait continuer sur la durée. Or, ce travail…

Souvenons-nous, des élections américaines en 2016. Les fake news se sont répandues sur les réseaux sociaux, bien plus rapidement que les tentatives factuelles de le démystifier. Et figurez-vous que ce sont les bots de Twitter qui ont joué un rôle majeur dans la diffusion de ces fausses informations. D’ailleurs certaines fake news sont toujours en ligne, sur Twitter notamment. Il y a quelques mois, 10 millions de tweets et 700 000 comptes liés à des sites faisant l’apologie de théories du complot avaient été examinés. Aujourd’hui, une nouvelle étude parue sur ARS Technica et réalisée en grande partie par des chercheurs de l’Université de l’Indiana, a de nouveau passé à la loupe 14 millions de tweets entre mai 2016 et mai 2017, couvrant les primaires présidentielles et l’arrivée officielle au pouvoir de Trump. Les chiffres qui en ressortent sont effrayants et laissent imaginer ce qu’il pourrait se passer lors de…

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