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Depuis des mois, Facebook lutte contre les fake news, les théories du complot, ainsi que tout autre contenu malveillant. Cependant, ce ne sont pas les seules préoccupations de la plateforme, Facebook s’inquiète également des rumeurs qui circulent à son sujet. D’après Bloomberg, le réseau social aurait un logiciel spécialement conçu pour lutter contre la désinformation sur son entreprise. Développé en 2016, le logiciel Stormtracker a été initialement utilisé pour suivre des posts viraux en lien avec l’entreprise de Mark Zuckerberg. Il serait focalisé sur la plateforme Facebook, mais également WhatsApp. Stormtracker voit tout, et aurait suivi n’importe quelle rumeur comme par exemple « Facebook qui écouterait ses utilisateurs », ou même les statuts ridicules qui demandent aux utilisateurs de le partager s’ils ne veulent pas que le réseau social partage leurs informations personnelles. Le logiciel observe même les blagues et les mèmes à propos de Mark Zuckerberg notamment le fait…

En 2017, Google présentait son projet « Be Internet Awesome ». Ce dernier a pour objectif d’enseigner aux plus jeunes comme rester en sécurité sur le web. Cette année, ce programme a vu arriver un nouveau chapitre, servant à déchiffrer l’information. Toujours de manière ludique, les enfants sont amenés à détecter les fake news, en apprenant quelques règles élémentaires comme les fausses URL, ou encore les titres trompeurs. Dès le plus jeune âge Ce programme apprend aux enfants à adopter un sens critique pour dissocier une source crédible, d’une source douteuse. De plus, d’autres petits jeux permettent d’avertir ces jeunes internautes quant aux contenus qu’ils partagent. Le tout pour maintenir une bonne e-réputation sans participer au déploiement de fake news. En plus d’intégrer ce nouveau cursus sur les médias, Google annonce un partenariat avec l’UCJG (YMCA français), pour aider les familles à communiquer sur de nouveaux sujets comme les fake…

Jigsaw, une filiale du groupe Alphabet, maison-mère de Google a récemment mené une expérience assez surprenante. En effet, elle s’est offert une campagne de désinformation auprès d’acteurs russes. L’objectif étant de démontrer la facilité d’accès à ce type de service et le danger que cela pourrait représenter. Une campagne 100% russe Jigsaw, anciennement baptisée Google Ideas, se consacre à des tâches multiples comme la compréhension des défis mondiaux et à l’application de solutions technologiques, de la « lutte contre l’extrémisme » à la protection de l’accès à l’information, en passant par la censure en ligne et les cyber-attaques. Ainsi, avec une autre société spécialisée dans la sécurité informatique, Jigsaw a déboursé 250 dollars pour les services de troll russes. Le projet a commencé en mars 2018. La filiale du groupe Alphabet a créé un site militant anti Staline. Le rendant suffisamment crédible, il a ensuite fallu se rendre dans les tréfonds sur…

Avaaz, une ONG de cybermilitantisme a réalisé un rapport faisant état des réseaux d’extrême droite présents sur Facebook. Elle s’est concentrée sur 6 des pays les plus stratégiques : la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Pologne, et l’Allemagne. Facebook a déjà pris des mesures en bloquant et supprimant un grand nombre de pages et de groupes, mais il en revient toujours. À l’aube des élections européennes, quelles sont les techniques utilisées par ces réseaux, combien sont-ils, et qu’en est-il en France ? État des lieux des réseaux d’extrême droite sur Facebook en Europe En Europe, 37 réseaux, gèreraient 550 Pages ou Groupes, ainsi que 328 profils. Cela représente en tout une audience de près de 32 millions d’utilisateurs. C’est 16 fois la ville de Paris. Pire, ces réseaux sont actifs et engagés puisque sur les trois derniers mois, les chercheurs de l’étude ont démontré qu’il y a eu plus…

Fake news, théories du complot, et plus globalement désinformation, ne touchent pas seulement Facebook, YouTube, et Twitter. Instagram serait aussi très touché par ce type de contenu. La plateforme appartenant au groupe Facebook s’emploie déjà à faire baisser le nombre de faux engagements. Bientôt, Instagram devrait encore aller plus loin en envoyant des posts suspects auprès des partenaires de Facebook qui aident le groupe à lutter contre la désinformation. Comme sur Facebook, les publications jugées fausses ne seront pas supprimées. Toutefois, elles n’apparaîtront pas dans l’onglet Explorer et surtout ne seront pas référencées sur le hashtag utilisé. Un porte-parole confirme cette information à Poynter : « Notre approche en matière de désinformation est la même que celle de Facebook – lorsque nous trouvons de l’information erronée, plutôt que de la supprimer, nous réduisons sa diffusion. » Depuis les élections de mi-mandat américaines, Instagram dit travailler avec l’équipe de surveillance de…

Les 25 et 26 mai 2019 prochains auront lieu les élections européennes. Depuis quelques années, nous observons que c’est souvent en période électorale que les fake news profilèrent sur les plateformes sociales. Cette fois-ci, les géants des réseaux sociaux décident de prendre leur rôle au sérieux, et développent, à cette occasion, une série de mesures préventives pour éviter la propagation de fausses nouvelles. Facebook veut se racheter une conduite : En effet, Facebook prévoit de jouer un rôle majeur dans cette lutte indispensable pour protéger nos sociétés. Le réseau social compte notamment introduire un signal « Click-Gap », qui aurait pour rôle de juger la qualité d’un contenu en fonction du pourcentage de clics reçus. Ce signal permettra de montrer à un utilisateur les articles qui lui correspondent le plus. Ce n’est pas tout, le « context button » pourrait lui aussi permettre aux utilisateurs de se faire leur propre idée sur la crédibilité d’un article.…

À l’approche des élections européennes, Google s’est doté de tout un panel d’outils pour lutter contre la désinformation. Parmi eux, un label de transparence pour aider les électeurs à mieux comprendre l’origine des vidéos qu’ils regardent. Il sera appliqué à des chaînes YouTube médiatiques bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental. YouTube se dote d’un label de transparence Très bientôt, il sera beaucoup plus simple d’en savoir plus sur le financement des contenus sur YouTube en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Pologne. Le géant de la vidéo va sortir un label de transparence. Ce label sera attribué aux chaînes YouTube des médias bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental, ce qui distinguera singulièrement leurs vidéos. Google a déclaré que cette mesure était destinée à « fournir aux utilisateurs plus d’informations pour les aider à mieux comprendre les sources de contenus d’actualité qu’ils choisissent de regarder sur…