fake news : toute l'actualité sur siecledigital.fr

fake news

Alors qu’il y a à peine deux mois, Facebook supprimait plusieurs centaines de pages de propagande, liées à l’Iran, le réseau social vient d’annoncer avoir fait de même à propos de comptes initiés par Israël. En effet, 265 comptes et pages Facebook et Instagram ont récemment été fermés pour « comportements non authentiques coordonnés », comprenez désinformation. Il semblerait que le mouvement vienne d’Israël et se soit propagé par la suite au Nigeria, au Sénégal, au Togo, à l’Angola, au Niger à la Tunisie, ainsi qu’en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. D’après le réseau social, l’organisation derrière ce réseau aurait utilisé de faux comptes pour diffuser du contenu avec de fausses informations. Les protagonistes augmentaient eux-mêmes l’engagement de leurs posts, pour faire grandir les communautés des différents comptes. La plupart des comptes se présentaient comme des organes de presse locaux et publiaient régulièrement des informations pour faire croire à des fuites…

On vous l’annonçait il y’a peu, et ça s’est concrétisé : Facebook a enfin ouvert sa War Room pour les élections européennes. Afin de lutter contre la désinformation et les ingérences durant cette période électorale d’importance, le géant américain a engagé 40 personnes dans sa cellule de crise. Cette équipe est composée de scientifiques, d’ingénieurs, et d’experts en sécurité qui devront intercepter toutes les fake news avant qu’elles ne se propagent. Elle est basée à Dublin, en Irlande, et devrait fonctionner jusqu’à la fin des élections. Grâce à elle, Facebook devrait avoir les moyens de lutter efficacement contre les tentatives de manipulation des électeurs. Bien que l’équipe fonctionne depuis peu, elle a déjà détecté des centaines de comportements suspects liés à des sujets politiques, selon une déclaration de Lexi Sturdy, un responsable de Facebook, au Financial Times. Selon Engadget, Facebook aurait beaucoup amélioré son système d’enquête pour détecter plus facilement…

À l’approche des élections européennes en mai prochain, Facebook s’efforce à tout mettre en oeuvre pour éviter le scénario des élections présidentielles de 2016 aux États-Unis. Ne pouvant agir complètement seul face à l’ampleur des fake news, le réseau social décide de déléguer, à plusieurs entreprises spécialisées dans la surveillance, cette mission. Dans plusieurs pays, Facebook collabore avec des entreprises de ce type pour filtrer les fake news locales. Hier, Facebook annonçait l’extension de ce programme au sein de l’Europe avec 5 nouveaux partenaires. Ellinika Hoaxes en Grèce, FactCheckNI en Irlande du Nord, Faktograf en Croatie, Observador au Portugal, et Patikrinta 15min pour la Lituanie. Facebook précise que tous ces partenaires sont accrédités par l’International Fact-Checking Network (IFCN). Toutes ces entreprises appartiennent également à l’organisation FactCheckEU mise en place par l’IFCN spécialement pour les Européennes. Tous les participants au programme FactCheckEU sont depuis hier en mesure d’évaluer, et d’examiner les…

De nos jours, les réseaux sociaux sont de plus en plus gangrenés par des manipulateurs qui n’hésitent pas à mentir pour influencer l’opinion publique, qui se construit beaucoup sur les différentes plateformes. Afin de mettre fin à cette situation, la startup Astroscreen a levé un million de dollars pour développer son projet se reposant sur le deep learning et l’assistance d’analystes en désinformation pour éradiquer la manipulation de masse. Les réseaux sociaux mettant en avant la viralité, il est très facile de faire rayonner une fake news en utilisant un thème qui va faire débat, et en la saupoudrant d’une armée de bots qui vont faire éclater la polémique en la commentant et la partageant en masse. Cette désinformation peut coûter très cher, notamment pour les marques qui perdent parfois 60% de leur valeur marchande à cause d’une diffamation. C’est là où AstroScreen va intervenir. Via le deep learning et…

Après Facebook, c’est au tour de WhatsApp de prendre des mesures préventives en Inde en période électorale. Pour faire face aux fake news et à la désinformation, WhatsApp vient d’annoncer qu’il mettait en place une ligne d’information dédiée à la vérification de messages, de rumeurs et de potentielles fausses informations. Ce n’est pas la première fois que WhatsApp prend des mesures fortes en Inde, déjà l’année dernière, la plateforme prenait des restrictions particulières dans le pays. Le nombre maximal de messages transférés était de 5 contre 20 dans le reste du monde. Pour accéder à cette ligne d’information, vous pourrez envoyer vos messages au +919643000888. Des modérateurs de la plateforme vérifieront l’authenticité du message transféré et vous confirmeront que l’information qui y est diffusée est exacte ou non. Une mesure en pleine période d’élections générales dans le pays. Vous le savez certainement : dans la plupart des pays, en 2019, les…

Ce n’est pas la première mesure que WhatsApp entreprend pour tenter de lutter contre les fake news. Le mois dernier, l’application de messagerie déclarait qu’elle supprimait 2 millions de comptes par mois pour éviter la propagation des fake news. Aujourd’hui, WhatsApp veut tester une nouvelle technique : le développement d’un bouton de recherche d’images inversée. Concrètement cela consiste à vérifier l’authenticité d’un message ou d’une image diffusée. Une version bêta de l’application Android de WhatsApp offre déjà cette nouvelle fonctionnalité. Un utilisateur peut solliciter la recherche d’une image sur Google, directement depuis le chat. L’application utilisera des API Google pour comparer en temps réel l’image sélectionnée avec des images similaires. Cette technique permettra d’afficher le résultat dans un navigateur et donnera une idée de l’authenticité de l’information à l’utilisateur. Dans plusieurs cas, notamment depuis le mouvement des gilets jaunes en France, mais aussi depuis longtemps dans d’autres pays, comme en…

Ce genre de reproches ressemble aux remontrances d’un professeur pas dupe vis-à-vis du cancre du fond de la classe qui prétend avoir fait son travail. En l’espèce, l’UE choisit bien son jour pour faire ses remontrances. À moins que ce soit le Guardian qui diffuse l’information à 0 heures 01 GMT le jour J. Journée sans fake news ? Ce jeudi 28 février est en effet celui la journée sans Facebook, un rendez-vous qui existe désormais depuis 2011. S’il a pour objet de désintoxiquer les accros, ce jour est aussi le moyen d’attirer l’attention sur les problèmes liés aux données personnelles et aux fake news. Ces deux sparadraps collent aux semelles de l’entreprise de Mark Zuckerberg qui avance en ce moment au rythme soutenu d’une plainte ou critique de la part des pouvoirs publics par semaine. Après la Chambre de représentants, la FTC, les autorités allemandes, aujourd’hui, c’est l’Union Européenne.…

Send this to a friend