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Comme l’a récemment révélé CBC News, un annonceur peut aisément publier un article en modifiant son titre. Problème : le lecteur lit un titre et l’associe automatiquement à l’URL qu’il aperçoit sous l’article. Cette pratique ouvre la porte à la désinformation, tout en utilisant la marque d’un média comme couverture. Facebook doit absolument remédier à ce problème. CBC News alerte Facebook à l’approche des présidentielles Lorsque vous décidez de sponsoriser une nouvelle sur Facebook, vous avez la possibilité de glisser un lien. L’URL de ce lien apparaîtra en petit sous votre publication. Vous ne le saviez peut-être pas, mais même si le titre de l’article est automatiquement rentré par Facebook, vous avez la possibilité de le modifier à votre guise. N’importe quel annonceur a la possibilité de réécrire le titre d’un article. Cette option donne clairement l’impression que le titre de votre nouvelle est le titre de l’article alors que…

Initialement, OpenAI travaillait sur une intelligence artificielle qui avait pour mission de traduire des textes de manière très efficace et de fournir des réponses adaptées. Rapidement, les chercheurs se sont aperçus qu’ils avaient créé une machine à propagande, capable de fabriquer des fake news de toutes pièces. OpenAI vient de publier une version de son modèle GPT-2 et un rapport détaillant les conclusions à tirer d’une telle intelligence artificielle. Malgré les risques, OpenAI décide de publier son modèle En février dernier, OpenAI estimait qu’il était préférable de ne pas rendre public un tel modèle. Les experts en cybersécurité étaient à l’époque nombreux à soutenir que c’était une sage décision et qu’il s’agissait d’une précaution nécessaire pour éviter un déferlement de fausses nouvelles sur Internet. Pourtant, il semblerait que le laboratoire de San Francisco ait tout de même décidé de publier cette intelligence artificielle, en partie. La moitié du modèle vient…

D’après le New York Times, le système qui permet d’alerter les états, en cas de désinformation, aurait mal fonctionné lors des dernières élections européennes. Des désaccords politiques et un manque de données, seraient à l’origine de cette défaillance. Certaines informations n’auraient même pas été analysées. La coordination entre les états doit être améliorée Après plusieurs semaines d’enquêtes, le New York Times a publié un rapport qui explique que l’Union européenne n’aurait pas été suffisamment protégée en cas de tricherie ou de désinformation en ligne. Lors des dernières élections, la coordination entre les différents états n’a pas été optimale. Le système doit absolument être amélioré. D’après le journal, la plupart des états membres n’auraient pas suffisamment contribué à sa base de données. La désinformation en ligne est au cœur du problème. À l’occasion des dernières élections, Facebook avait même mis en place une War Room, pour lutter contre les fake news. Une…

On en a beaucoup parlé, Mark Zuckerberg a récemment fait les frais d’un Deepfake. Cette tendance à falsifier une vidéo grâce à l’IA. Jusqu’à présent, ce phénomène utilisait uniquement des vidéos, ou enregistrements audio. Désormais, un logiciel est capable d’animer le visage d’une personne à partir d’une seule photo. Le tout en lui faisant dire ce que l’on veut. Ce nouvel outil n’a pas fini d’alimenter la frénésie actuelle autour des Deepfakes. Cette IA est capable de faire revenir à la vie des portraits célèbres comme la Joconde, ou Marilyn Monroe. Leurs yeux pourront de nouveau cligner, mais surtout leurs lèvres s’animeront pour prononcer des mots cohérents, ou non. Des chercheurs du Samsung AI Center, et de l’Université Imperial College London, sont à l’origine de ce projet. Ils ont déjà permis la création de quelques extraits aux résultats pas encore très concluants. Par exemple, Einstein qui évoque les merveilles de…

Une vidéo truquée, mettant en scène Mark Zuckerberg, a récemment été publiée sur Instagram. La voix du fondateur de Facebook a été grossièrement copiée, il est difficile de ne pas se rendre compte qu’il s’agit d’une fausse vidéo. Malgré la présence de son fondateur dans cette vidéo, Facebook explique qu’il ne supprimera pas la vidéo mais qu’il suivra la même politique que pour n’importe quelle vidéo. Voici le contenu dont il est question : Quelques jours plus tôt, une autre fausse vidéo, mettant cette fois-ci en avant Nancy Pelosi, Présidente de la Chambre des représentants aux États-Unis, avait circulé. Facebook avait pris la décision de ne pas supprimer le contenu. Pour le réseau social, la vidéo doit bien être hébergée sur sa plateforme et non supprimée. Trump et son avocat Rudy Giulian, ont partagé cette publication. De nombreux observateurs estiment que cette vidéo serait une idée du Président américain. Pour ne…

Alors qu’il y a à peine deux mois, Facebook supprimait plusieurs centaines de pages de propagande, liées à l’Iran, le réseau social vient d’annoncer avoir fait de même à propos de comptes initiés par Israël. En effet, 265 comptes et pages Facebook et Instagram ont récemment été fermés pour « comportements non authentiques coordonnés », comprenez désinformation. Il semblerait que le mouvement vienne d’Israël et se soit propagé par la suite au Nigeria, au Sénégal, au Togo, à l’Angola, au Niger à la Tunisie, ainsi qu’en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. D’après le réseau social, l’organisation derrière ce réseau aurait utilisé de faux comptes pour diffuser du contenu avec de fausses informations. Les protagonistes augmentaient eux-mêmes l’engagement de leurs posts, pour faire grandir les communautés des différents comptes. La plupart des comptes se présentaient comme des organes de presse locaux et publiaient régulièrement des informations pour faire croire à des fuites…

On vous l’annonçait il y’a peu, et ça s’est concrétisé : Facebook a enfin ouvert sa War Room pour les élections européennes. Afin de lutter contre la désinformation et les ingérences durant cette période électorale d’importance, le géant américain a engagé 40 personnes dans sa cellule de crise. Cette équipe est composée de scientifiques, d’ingénieurs, et d’experts en sécurité qui devront intercepter toutes les fake news avant qu’elles ne se propagent. Elle est basée à Dublin, en Irlande, et devrait fonctionner jusqu’à la fin des élections. Grâce à elle, Facebook devrait avoir les moyens de lutter efficacement contre les tentatives de manipulation des électeurs. Bien que l’équipe fonctionne depuis peu, elle a déjà détecté des centaines de comportements suspects liés à des sujets politiques, selon une déclaration de Lexi Sturdy, un responsable de Facebook, au Financial Times. Selon Engadget, Facebook aurait beaucoup amélioré son système d’enquête pour détecter plus facilement…