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Le matériau mis au point accidentellement par le MIT serait 10 fois plus noir que tous ceux jamais aperçus jusqu’ici. Il absorberait 99,995% de la lumière entrante. Le matériau en question est constitué de nanotubes de carbone. Ils ont été alignés verticalement sur une feuille d’aluminium et ont révélé ce noir si intense. Le plus fou dans cette découverte, c’est qu’elle a été faite par erreur. Comment les chercheurs s’y sont-ils pris ? Lors de cette expérience, les scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) tentaient de trouver un bon moyen de cultiver des nanotubes de carbone sur des matériaux conducteurs. L’objectif était le suivant : augmenter leurs propriétés électriques et thermiques. Cependant, cette expérimentation ne s’est pas tout à fait déroulée comme prévu… La couleur du matériau a totalement surpris l’équipe de chercheurs. À cet instant précis, impossible de réaliser ce qu’ils venaient d’inventer. Ce n’est qu’après avoir mesuré…

Après un minuscule robot en forme de méduse capable de nager à l’intérieur de notre vessie pour délivrer des médicaments, voici le robot filiforme imaginé par les chercheurs du MIT, pour traiter les accidents vasculaires cérébraux ou les anévrismes. La robotique promet de faire des prouesses dans le domaine de la santé. Avec cette nouvelle invention, nous nous rapprochons à grand pas d’une chirurgie cérébrale robotisée à distance. Demain, les chirurgiens opéreront-ils de chez eux ? Une équipe de scientifiques du Massachusetts Institute of Technology vient de mettre au point une technique médicale novatrice qui devrait ravir les chirurgiens. Ces derniers pourraient contrôler de minuscules robots filiformes en étant à l’extérieur de la salle d’opération. Les scientifiques parlent d’un « fil robotique à revêtement hydrogel, dirigeable magnétiquement ». À la fois souple et élastique, ce robot ne produit évidement aucun frottement, ce qui lui permet de se glisser dans nos vaisseaux sanguins. Démonstration : Aujourd’hui,…

Des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont trouvé le moyen de réduire la mise en mémoire tampon des flux vidéo lorsqu’un réseau WiFi est lent ou surchargé. Vous n’aurez plus à aller disputer vos enfants ou votre colocataire qui regardent une vidéo dans leur chambre et qui vous empêchent de regarder votre programme préféré. Cette innovation devrait permettre d’éviter une certaine latence, souvent insupportable. Plus de mise en mémoire tampon Y a-t-il quelque chose de plus ennuyeux que d’essayer de regarder une vidéo sur une connexion Internet lente partagée avec un tas d’autres utilisateurs ? La pixellisation et la lenteur de chargement peuvent clairement gâcher l’expérience. Lorsque tout le monde à la maison essaye de regarder une émission en même temps, ça ralentit clairement votre temps de chargement. Pourtant le MIT semble avoir trouvé la solution à ce problème. En effet, le groupe du Laboratoire d’informatique et d’intelligence…

Le MIT et le Qatar Computing Research Institute (QCRI) ont développé PizzaGAN (Generative Adversarial Network), une intelligence artificielle capable de faire des pizzas avec l’aide d’images. Si les robots de Domino’s sont déjà capables de livrer ces dernières à domicile, on se languit plus de découvrir les talents culinaires de cette IA. Quand l’IA se transforme en pizzaïolo Après un entrainement sur des milliers de photos de pizzas synthétiques et réelles, l’IA sait non seulement comment différencier la garniture, mais également les différentes couches qui composent une pizza et dans quel ordre elles doivent être réalisées. Les chercheurs ont découvert qu’avec des pizzas comptant deux ingrédients, l’intelligence artificielle était capable de tout identifier correctement dans 88% des cas. Le niveau baisse en fonction des éléments qui sont ajoutés. Pour l’instant, PizzaGAN ne sait pas encore cuisiner ni faire cuire au four les pizzas qu’elle prépare. En effet, l’intelligence artificielle n’en…

Fin novembre 2018, le chercheur chinois He Jiankui annonçait avoir pratiqué pour la première fois au monde, une fécondation in vitro à partir de l’éditeur de gène CRISPR pour créer des bébés résistants à plusieurs maladies. Aujourd’hui, nous venons d’apprendre sur le blog du MIT, qu’une mutation génétique qui protège ces bébés contre le VIH, pourrait réduire drastiquement leur durée de vie. Pour rappel, CRISPR est un éditeur de gène, reconnu pour sa capacité à se séquencer de manière répétée dans l’ADN. À la fin de l’année 2018, ses caractéristiques étaient utilisées pour une fécondation in vitro. Une équipe de scientifiques du Southern University of Science and Technology de Shenzhen avait pour objectif d’éliminer le gène CCR5. Grâce à la participation de plusieurs couples, la fécondation in vitro a pu être testée. À l’époque, les chercheurs pensaient que l’absence du gène CCR5 pouvait fournir au bébé une protection contre le…

« Lottery Ticket », voici le nom des nouveaux réseaux neuronaux, imaginés par le MIT pour continuer de faire progresser l’intelligence artificielle. Aussi appelés sous-réseaux, ces systèmes sont plus petits que ceux avec lesquels les chercheurs travaillent actuellement et pourraient bien accélérer la recherche dans le domaine. En effet, les spécialistes de l’intelligence artificielle travaillent habituellement sur des réseaux neuronaux dits « profonds ». Ils sont extrêmement complexes à créer et coûtent beaucoup d’argent. Avec cette découverte, le MIT espère bien disrupter le marché de l’intelligence artificielle. Alors qu’il y a quelques jours, Google AI mettait une base de données en open source, pour faire progresser les recherches, une petite révolution pourrait voir le jour dans le secteur. D’après le MIT, il serait envisageable de créer des réseaux neuronaux, jusqu’à 10 fois plus petits que ceux existants pour accélérer le développement de l’IA. Habituellement, la conception d’un réseau neuronal peut prendre plusieurs jours, le temps d’envoyer…

Depuis plusieurs décennies, maintenant que la recherche dans le domaine de l’intelligence artificielle existe, il y a toujours eu deux camps bien distincts. Les « symbolistes » qui cherchent à faire grandir une intelligence artificielle par le machine learning, en codant à l’aide de règles logiques et les « connexionnistes » qui tentent de construire des réseaux de neurones artificiels en s’inspirant de la biologie. Pour la première fois, ces deux approches distinctes de l’intelligence artificielle ont décidé de collaborer pour créer un programme capable « d’apprendre le monde comme un enfant le ferait », d’après le MIT. Effectivement, IBM, DeepMind et le MIT travaillent actuellement sur un programme informatique baptisé « neuro-symbolic concept learner » ou encore « NS-CL », qui consiste en la combinaison des deux approches citées ci-dessus. Un réseau neuronal apprend à cartographier les questions en langage naturel à un programme simple qui peut être exécuté sur une scène pour formuler une réponse. Pas simple à comprendre.…