Valentin Cimino, Author at Siècle Digital - Page 2 of 50

Valentin Cimino

Près de 2 000 comptes en ligne ont été hackés d’après un récent article du Canard enchaîné. Après avoir crashé la veille de la clôture des déclarations, au début du mois de juin dernier, de nombreuses feuilles d’impôts auraient été trafiquées d’après le journal. Le site internet impots.gouv.fr n’est pas si sécurisé que cela. Bercy précise que cet incident aurait eu lieu fin juin. La forteresse de Bercy n’est pas imprenable « Un piratage massif » : c’est l’expression qu’a utilisé la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pour parler de l’attaque dont elle a été victime il y a quelques semaines. Des pirates ont pu accéder aux comptes personnels de près de 2 000 personnes. Ils ont réussi à renouveler le mot de passe de ces utilisateurs pour accéder à leur espace en ligne. En s’introduisant dans la messagerie personnelle des usagers, les hackers ont également pu retrouver le numéro fiscal…

Depuis son lancement officiel en juin dernier, la cryptomonnaie de Facebook inquiète. Alors qu’aux États-Unis, le projet de loi Keep Big Tech Out of Finance Act cherche purement et simplement à bannir les réseaux sociaux du monde de la finance, la Commission Européenne décide également d’enquêter sur la Libra de Facebook. Le caractère anticoncurrentiel de la Libra inquiète Les régulateurs de la Commission Européenne ont déclaré qu’ils étudiaient actuellement le comportement potentiellement anticoncurrentiel de la cryptomonnaie de Facebook. L’organe de sécurité s’inquiète de l’éventualité que Facebook puisse mettre hors jeu ses concurrents, par le biais de ses différents services. Pour le moment, l’enquête n’en est qu’à ses débuts et elle pourrait durer de longs mois. La Commission Européenne examine actuellement la composition exacte des membres de la Libra Association. Une association totalement indépendante et spécialement conçue à cet effet. Actuellement, il n’y a pas de charte sur comment devra être…

Twitter aurait récemment indiqué à Facebook que de plus en plus de pages de propagande anti manifestants Hongkongais voyaient le jour sur sa plateforme. Le réseau social vient de faire le tri dans ces différents comptes et pages qui tentaient de diaboliser les manifestants de l’île chinoise en pleine tourmente. Des pages de propagande pour diaboliser les manifestants D’après un récent billet publié sur son blog, Facebook explique avoir supprimé à l’heure actuelle 7 pages, 5 comptes et 3 groupes prétendument impliqués dans des comportements inappropriés et liés à la propagande du gouvernement chinois. Leur objectif était de diaboliser les manifestants hongkongais. Certaines personnes sont allées jusqu’à utiliser de faux comptes sur la plateforme. En réalité, cette initiative est partie de Twitter. Le réseau social a partagé des informations sur des activités suspectes, ce qui a eu pour effet le déclenchant d’une enquête chez Facebook également. Les auteurs ont régulièrement…

C’est une nouvelle toute fraîche : WhatsApp serait en pourparlers avec plusieurs sociétés indonésiennes pour lancer un service de paiement sur sa plateforme. Le pays pourrait devenir le deuxième, après l’Inde, dans lequel WhatsApp introduit des services de paiement. Après l’Inde, l’Indonésie Contrairement à ce qu’il se passe en Inde où WhatsApp permet de payer directement grâce à la plateforme, en Indonésie, les utilisateurs de l’application pourront simplement stocker leurs portefeuilles numériques locaux. Les réglementations en matière de licences de paiement sont trop strictes. De nombreux experts estiment que le développement de WhatsApp en Indonésie pourrait devenir un modèle à dupliquer pour l’entreprise, sur d’autres marchés émergents. Contrairement aux idées reçues, l’Indonésie est un pays en plein développement. Il s’agit d’ailleurs de la plus grande économie d’Asie du Sud-Est. Avec ses 260 millions d’habitants, le pays est l’un des cinq plus grands marchés pour WhatsApp, avec près de 100 millions…

Il s’appelle Bill Stasior et cela faisait plus de sept années qu’il travaillait chez Apple, en tant que directeur de la division Siri, l’assistant vocal bien connu que nous utilisons sur notre iPhone. D’après The Information, Stasior va rejoindre la division d’intelligence artificielle de Microsoft, sous la responsabilité de Kevin Scott. Plusieurs départs consécutifs Après le départ en juin de Jony Ive, l’homme à l’origine du design de l’iPhone, c’est un autre coup dur pour la firme de Cupertino. Les pointures se désintéressent-elles d’Apple ? C’était la question que se posait le Wall Street Journal au moment du départ de Jony Ive. Évidement Tim Cook s’était empressé de démentir cette rumeur. Le départ de Bill Stasior ne serait pas lié directement au développement de Siri mais plus à l’ensemble du département d’intelligence artificielle. L’an dernier, l’entreprise avait été débaucher John Giannandrea, patron de l’intelligence artificielle chez Google, pour occuper le même poste…

D’après le Wall Street Journal, nombreuses sont les entreprises à s’intéresser de près à la reconnaissance vocale. Depuis plusieurs années, nos doigts ou notre visage servent déjà à déverrouiller nos appareils électroniques. Demain, notre voix sera certainement notre nouvelle empreinte digitale. La reconnaissance vocale intéresse les entreprises Comme l’explique Rita Singh, chercheuse spécialisée en machine learning : « on sait depuis des siècles que la voix porte en elle quantité d’informations. Grâce à l’intelligence artificielle, on peut soutirer ces informations. La voix humaine contient des informations, liées à nos caractéristiques physiques, physiologiques, démographiques, médicales, et environnementales. Elle pourrait devenir une empreinte digitale très performante dans un monde où la cybersécurité est de mise ». Concrètement, chaque voix pourrait être transformée en code-barres. Chaque façon de parler est différente, la manière dont nous posons notre voix, dont nous prononçons certaines syllabes est propre à chacun d’entre nous. La police pourrait également se servir…

Alors qu’il y a quelques jours, The Verge affirmait que les personnes ayant acheté l’ancienne génération de la Switch, après le 17 juillet 2019 pourrait se la faire remplacer gratuitement par une nouvelle version, Nintendo nie l’existence d’un programme d’échange. Finalement, il n’y aura pas de remplacement gratuit En réalité, même si vous avez acheté un vieux modèle après le 17 juillet, vous devrez garder votre console et vous ne pourrez pas l’échanger. Dans son article, The Verge laissait penser que suite à un problème lié à la batterie de la console portable, le fabricant japonais prévoyait de remplacer toutes les Switchs achetées il y a moins d’un mois, par des modèles neufs et plus puissants. Une offre qui n’aurait été valable qu’aux États-Unis et au Canada. Un quiproquo entre les services de Nintendo Pourtant, un porte-parole de Nintendo a expliqué « nous n’avons pas de programme d’échange de sur la Nintendo Switch ». Étonnement…