Sébastien Bourguignon, Author at Siècle Digital - Page 2 of 2

Sébastien Bourguignon

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Sébastien Bourguignon est expert du numérique et de la blockchain, il est Principal et Lead Digital Influencer au sein du cabinet de conseil MARGO où il accompagne ses clients dans leur transformation digitale. Il a aussi fondé la société Chain Guru qui accompagne les projets d'entreprises qui souhaitent lever des fonds en cryptomonnaies au travers d’une opération d’ICO (Initial Coin Offering). Passionné par le digital, l’innovation et les startups, il a créé un blog pour y partager l’actualité autour de ces thématiques et il a développé le projet #PortraitDeStartuper dans lequel il fait intervenir des startupers qui présentent leur retour d’expérience dans leur aventure entrepreneuriale. Auteur des livres blancs « #80PortraitDeStartuper » et « 100 #PortraitDeStartuper – Saison 2 », ainsi que du livre « Portraits de startupers - édition 2017 » publié aux éditions Maxima, il publie régulièrement de nombreux articles sur des sites comme Siècle Digital ou encore Les Echos Solutions. Par ailleurs, il intervient en tant que speaker dans différentes conférences sur les sujets qui l’enthousiasment.

Comme je le relevais dans un précédent article, les crypto-monnaies seraient devenues en quelques mois le nouvel Eldorado pour les investisseurs en herbe autant que pour les investisseurs aguerris. L’envolée des cours du Bitcoin et de celui de l’Ether a généré un engouement tout à fait disproportionné, à tel point que beaucoup estiment qu’il s’agit d’une bulle qui pourrait exploser à tout moment. Dans cet océan d’incertitude et de nouveaux moyens mis à la disposition de tout un chacun pour jouer aux apprentis traders, d’aucuns diront aux apprentis parieurs, dans ces monnaies virtuelles, une forme particulière de d’investissement fait beaucoup parler d’elle, il s’agit de l’ICO pour Initial Coin Offering. L’ICO est au monde de la blockchain ce que l’IPO, pour Initial Public Offering, est au monde de la bourse, un moyen pour une entreprise de lever des fonds. Mais comment cela fonctionne-t-il ? Quelles sont les particularités de l’ICO…

Depuis des mois la blockchain fait rêver ou cauchemarder des secteurs comme l’énergie, l’industrie, la banque et l’assurance, les notaires et bien d’autres encore. Les opportunités sont clairement présentes aujourd’hui et tous ces acteurs ont bien raison de tester et de s’approprier cette technologie. En effet, même s’ils ne sortiront pas demain ou après-demain un nouveau produit ou service sur la blockchain, cette étape qui peut prendre différentes formes permettra quoi qu’il arrive d’en tirer des enseignements et des convictions concrètes afin de se mettre rapidement en ordre de marche lorsqu’il sera nécessaire de se lancer en grandeur nature et en production sur un projet à base de blockchain. Mais attention, il existe des contraintes et des challenges que la technologie n’a pas encore relevé et qui pourraient être problématiques pour un projet à l’échelle pour un grand groupe. Des points durs existent pour un projet à l’échelle. À date, il existe des limites techniques et réglementaires qui constituent…

Après avoir compris les principes de la blockchain et découvert plus précisément qui sont les mineurs au sein de ce système, on peut se poser des questions sur l’utilité du consensus ? À quoi il correspond ? Son mode de fonctionnement ou encore les différentes formes de consensus qui peuvent exister ? L’enjeu n’est pas de rentrer à un niveau de détail technique mais bien d’évaluer et de vulgariser ce processus clé d’une blockchain. Le consensus au cœur du mode de gouvernance de la blockchain Tout d’abord rappelons ce qu’est le consensus en nous basant sur la définition de Wikipédia : « Un consensus caractérise l’existence parmi les membres d’un groupe d’un accord général (tacite ou manifeste), positif et unanime pouvant permettre de prendre une décision ou d’agir ensemble sans vote préalable ou délibération particulière. » Lorsqu’on parle de blockchain, on finit irrémédiablement par mettre en avant le mode gouvernance de celle-ci. En effet,…

C’est en tout cas ce qui ressort de l’étude « ADN d’un entrepreneur » publiée par l’assureur spécialiste Hiscox pour la huitième année consécutive. Cette étude portant sur 6 pays : la France, l’Angleterre, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Espagne, et enfin les États-Unis est menée auprès de plus de 4 000 dirigeants fondateurs ou cadres supérieurs de sociétés comptant au maximum 50 salariés. Pour la France l’étude porte sur un échantillon de 500 personnes. Il s’agit d’une bonne nouvelle… On entend encore de-ci de-là que la France n’est pas le pays dans lequel il est facile d’entreprendre, que la fiscalité est trop lourde, les investisseurs pas assez nombreux, mais le constat est le suivant, il y a une augmentation du nombre d’entreprise en croissance. En effet, 2/3 des TPE ont vu leur profit augmenter sur les 12 derniers mois, même si en France, nous sommes encore un peu derrière l’Espagne et les États-Unis qui…

Régulièrement des experts de LinkedIn préconisent de privilégier la qualité de vos contacts plutôt que la quantité. Il existerait une légende urbaine selon laquelle il vaut mieux avoir dans son réseau 50 contacts très qualifiés et que l’on connaît plutôt que 1 000 qu’on n’a jamais rencontré. Et bien cette vision des choses est à réviser, car une utilisation éclairée et active d’un réseau social comme LinkedIn implique de développer le plus possible les relations. Et puis d’ailleurs, pourquoi faudrait-il faire un choix ? Que risquez-vous à accepter ou prendre des contacts de personnes que vous ne connaissez pas ? Comment peut-on évaluer la qualité d’un contact ? Quels bénéfices pouvez-vous retirer d’un réseau étoffé ? Choisir c’est renoncer (André Gide) Il existerait donc un système dans lequel on trouve d’un côté des personnes qui ont décidé de choisir exactement qui fera partie de leurs contacts sur LinkedIn et de l’autre…