À titre individuel, nombreux sont les communicants qui ont la volonté de faire évoluer leurs métiers vers une pratique plus responsable, et ce besoin s’est transformé en urgence. Pour preuve, il suffit de souligner le mal que le secteur communication rencontre aujourd’hui pour attirer et fidéliser de jeunes talents.

En cause, on pourrait souligner la perte de sens de nos métiers et l’impression de participer à un système devenu délétère face au défi climatique.

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Nous sommes convaincus que le secteur de la communication doit être aux avant-gardes de cette reconquête de sens. Aux côtés de diverses autres associations, nous proposons pour cela une démarche discursive : il ne s’agit pas d’imposer un guide de conduite (nous serons les premiers à en avoir besoin), mais nous souhaitons à notre échelle, au travers de la formation continue ou en alternance, offrir à chacun matière à choisir et à s’interroger.

D’abord en tant qu’individu, puis en tant que professionnel communication : que se passe-t-il lorsque j’accepte de produire une opération de goodwashing ? Lorsque je reçois des financements de l’un des GAFAM alors que je suis journaliste, communicant, formateur ? Geneviève Petit le souligne régulièrement, mais rares sont les prises de parole aussi libérée.

Aux entreprises de leur proposer des missions à la hauteur de cet élan. Le rééquilibrage se fera in fine au travers de l’attractivité de chaque marque (aux yeux de ses clients, mais aussi de ses collaborateurs et prestataires externes) quelle que soit sa taille.