Dans une note adressée à ses employés le 31 août dernier, le PDG de Google, Sundar Pichai, a annoncé que le retour au bureau était une énième fois reporté. En cause notamment, la hausse des cas positifs à la Covid-19 liés à la propagation du variant Delta.

Une adaptation aux conditions locales

Finalement, les employés de Google pourront retourner sur leur lieu de travail le 10 janvier prochain, bien que le PDG ait déjà affirmé que seuls ceux qui sont vaccinés pourront revenir au bureau. Il s’agit de la deuxième fois cette année que la firme de Mountain View repousse la date fatidique du retour au bureau, après l’avoir premièrement reprogrammé du mois de septembre à octobre 2021.

« Dans certains endroits, les conditions commencent à s'améliorer, mais dans de nombreuses régions du monde, la pandémie continue de créer des incertitudes. Conscients de cette situation, nous prolongeons notre politique mondiale de retour volontaire au bureau jusqu'au 10 janvier 2022, afin de donner à davantage de Googlers la flexibilité et le choix nécessaires à leur retour », explique Sundar Pichai.

Après cette date, « nous permettrons aux pays et aux sites de décider du moment où ils mettront fin au travail à domicile volontaire en fonction des conditions locales, qui varient considérablement d'un bureau à l'autre. Afin de s'assurer que tout le monde dispose de suffisamment de temps pour planifier », continue le PDG, qui assure également que les employés seront prévenus trente jours à l’avance de leur retour au travail.

Google était l'une des premières entreprises à demander à ses employés de travailler depuis chez eux. Photographie : hk / Unsplash

Que font les autres géants de la tech ?

Google emboîte donc le pas à Amazon et Facebook, qui ont eux aussi décidé de reporter le retour au bureau de leurs salariés au mois de janvier 2022 également. D’ailleurs, la firme de Zuckerberg propose désormais à certains de ses employés le télétravail de manière permanente. Lyft, de son côté, prévoit un retour au présentiel le 2 février 2022.

D’autres géants de la tech préfèrent toutefois maintenir le retour du travail présentiel au mois d’octobre. C’est notamment le cas d’Uber, ou encore d’Apple. Bien entendu, ces dates sont encore susceptibles d’être modifiées, tant la pandémie s’est montrée imprévisible depuis le début de sa propagation.

Pour rappel, Google était l’une des toutes premières entreprises à demander à ses employés de travailler depuis chez eux à cette période.