Alors qu’elle devait avoir lieu en mars dernier et reportée à cause de la crise sanitaire, la mise aux enchères des fréquences 5G a débuté ce mardi 29 septembre, au prix de 2,17 milliards d’euros, alors même qu’elles auraient pu être à nouveau remises à plus tard. L’heure est au bilan de cette première journée et Orange a, déjà, fait le choix de se positionner sur 5 blocs supplémentaires, c’est d’ailleurs le maximum auquel l’opérateur peut prétendre.

85 millions d’euros le bloc de 10 MHz dédié à la 5G

Durant la première journée de la mise aux enchères, 4 tours ont été effectués et disputés par les quatre gros opérateurs français. Ils doivent se partager les 11 blocs supplémentaires de 10 MHz, dans la limite maximale de 5 blocs chacun. À l’ouverture des enchères, chaque bloc était proposé au prix de 70 millions d’euros, ils seront à nouveau proposés ce mercredi au prix initial de 90 millions d’euros le bloc.

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Dès aujourd’hui, Orange s’est placé en tant que leader en enchérissant sur 5 blocs. SFR lui a vu moins grand, en matière de 5G, en misant sur seulement 3 blocs, tout comme Bouygues Telecom. Free lui s’est placé plus en retrait avec seulement deux blocs.

Plus d’un milliard d’euros de recettes à venir pour l’État ?

Tandis qu’un cinquième tour d’enchères débute, aucun opérateur n’a pour le moment acheté de bloc. Pour que les enchères se terminent, il faudra donc que le nombre de demandes des opérateurs soit de 11, contre 13 actuellement.

Une fois les enchères terminées, il se pourrait que les recettes dépassent le milliard d’euros, comme le précise Clubic. En effet, il se pourrait que plusieurs tours d’enchères pour ces blocs dédiés à la 5G aient encore lieu, et entre chacun d’entre eux, le prix d’un bloc augmentera de 3 millions d’euros. C’est moins que pour ce mardi, le prix augmentait en effet de 5 millions d’euros.

Reste maintenant à savoir comment réussiront à s’entendre les quatre opérateurs. Rappelons que tous disposent déjà d’un premier bloc de 50 mHz.