Dans certaines villes des États-Unis, Uber lance une nouvelle offre permettant à ses utilisateurs de faire appel aux services d’un chauffeur pendant une à plusieurs heures. Ils pourront ainsi effectuer plusieurs arrêts, selon leurs demandes et leurs besoins, sans avoir à recommander systématiquement un trajet.

Uber lance “Hourly”

Avec cette nouvelle option baptisée “Hourly”, les utilisateurs du service Uber auront la possibilité de payer des chauffeurs à l’heure, en fonction de leurs besoins. Chaque heure coûte 50 dollars et permet aux usagers de s’arrêter à divers endroits, à hauteur de trois fois. Lors de leur réservation, les voyageurs devront choisir la durée de trajet avant que celle-ci ne soit confirmée.

Si le voyage dure moins de temps, le voyageur payera tout de même l’intégralité de la prestation qu’il aura préalablement demandé lors de sa réservation. Au contraire, si le trajet dure plus longtemps, alors le client sera facturé à la minute pour l’excédent. À noter également que les tarifs annoncés ne comprennent pas les péages ou autres surcharges financières éventuelles.

Il existe également certaines restrictions. Les clients ne pourront pas, par exemple, choisir l’option “Hourly” dans le cadre de trajets à destination ou en provenance des aéroports. Selon les villes, il peut y également avoir une limite de kilométrage. Enfin, Uber, qui s’est récemment lancé dans la livraison de colis, promet tout de même que les véhicules proposés avec cette offre seront spacieux et récents, comme ceux que l’on retrouve par exemple dans l’option Uber Comfort.

12 villes concernées pour commencer

Avant de lancer cette option, Uber a d’abord effectué une phase de test dans plusieurs villes à travers l’Australie, l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient. Manifestement réussi, ce test se solde aujourd’hui par le lancement de “Hourly” dans douze villes des États-Unis : Atlanta, Chicago, Washington, Dallas, Houston, Miami, Orlando, Tampa Bay, Philadelphie, Phoenix, Tacoma et Seattle seront les premières à en profiter.

Uber a également affirmé que d’autres villes américaines en bénéficieront dans les semaines à venir. Pour l’heure, un lancement à l’international de cette nouvelle option n’a pas encore été évoqué par la firme qui a récemment enregistré 3 milliards de dollars de pertes dues au coronavirus.