Depuis plusieurs semaines, les géants du web sont exemplaires et font leur maximum pour aider les gouvernements à lutter contre l’épidémie de Covid-19. Facebook vient d’annoncer qu’il mettait sa plateforme de messagerie, Messenger, à la disposition des gouvernements du monde entier pour permettre une meilleure communication autour de la crise sanitaire que nous traversons.

Messenger : une plateforme pour garder du lien social

Avec 1,3 milliard d’utilisateurs, Messenger sera certainement un outil très utile aux différents pays pour faire passer des messages. Facebook travaille actuellement sur le développement de services gratuits pour permettre aux gouvernements et aux organisations de santé de disposer de meilleurs outils d’information. Messenger pourrait bientôt être utilisé pour faire respecter les règles de distanciation sociale.

Ces mesures de confinement à travers le monde sont tout simplement sans précédent. Si nous sommes nombreux à jouer le jeu, certaines personnes sont véritablement perturbées. Les plateformes de communication comme Messenger sont désormais au cœur de nos communications avec le monde extérieur et nous permettent de garder un lien social avec nos proches. C’est pour cette raison que Facebook veut se servir de Messenger pour aider les gouvernements. Pour Stan Chudnovsky, vice-président de Messenger :

« Comme c’est souvent le cas en période de crise, les gens utilisent des canaux numériques comme Messenger pour rester connectés et obtenir des informations qui émanent des autorités sanitaires qui sont en première ligne pour lutter contre cette pandémie mondiale ».

Les nouveaux outils développés par Facebook pour Messenger pourraient comprendre des chatbots dédiés à certaines organisations comme l’OMS. Ils permettraient, ici aussi, de désengorger les demandes, avec des réponses automatisées aux questions, ou prodiguer des conseils sur la façon d’utiliser Messenger pour diffuser de bonnes informations.

Facebook s’engage quand il s’agit de santé

Lorsque la santé des citoyens est en danger, Facebook répond généralement présent. On se souvient notamment de son engagement dans la lutte contre les groupes privés et les publicités anti-vaccins. En mars 2019, Facebook excluait les groupes anti-vaccins des recommandations et n’étaient plus présentés lors d’une saisie dans la barre de recherche. L’outil publicitaire de Facebook filtrait également les informations erronées concernant le sujet de la vaccination.

C’est une preuve de plus de solidarité de la part de Facebook. Au début du mois de mars, Mark Zuckerberg s’engageait déjà à mettre ses données à disposition des chercheurs pour leur permettre de mieux comprendre comment se propage le virus. Ces données anonymes sur la mobilité et des cartes à propos de la densité de population doivent permettre aux chercheurs d’avoir une vision plus claire sur la manière dont se propage le virus.