Match Group Inc. est l’entreprise américaine qui détient et exploite plusieurs applications et sites de rencontres comme OkCupid, Tinder, Hinge ou encore PlentyOfFish. Il y a quelques mois, le groupe était poursuivi pour fraude. Aujourd’hui, comme le relaie le Wall Street Journal, il semble que les affaires aillent mieux… financièrement en tout cas.

L’application la plus populaire de Match a gagné 1,5 millions d’utilisateurs en 2019

Tinder a été, en 2019, l’application la plus populaire de Match Group. Ce dernier a déclaré que son chiffre d’affaires annuel avait dépassé les 2 milliards de dollars, notamment grâce à la croissance de Tinder. Le reste des revenus du groupe proviennent des autres sites et applications qu’il détient.

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L’application de rencontre compte au total 5,9 millions d’utilisateurs. Parmi eux, 1,5 millions sont arrivés en 2019. En un an, le revenu moyen par utilisateur de l’application a augmenté de 1 centime et c’est là aussi un indicateur de la croissance de Tinder, qui est toujours en cours. Grâce à son évolution et son gain constant d’utilisateurs, l’application participe à hauteur de 56% du chiffre d’affaires total de sa société mère. Match Group gagne ainsi 1,15 milliard de dollars, seulement grâce à Tinder.

En 2020, Match va compter sur Tinder

En 2019, les revenus de Match Group ont augmenté de 19% par rapport à 2018, atteignant donc 2,05 milliards de dollars. En 2020, l’entreprise compte bien assurer financièrement, à nouveau. En 2019, la popularité de Tinder aura généré plus de la moitié des revenus de Match (1,15 milliard sur 2,05). Il est donc plutôt simple de comprendre pourquoi Match compte à nouveau sur Tinder en 2020…

Cependant, des éléments pourraient donner du fil à retordre à l’entreprise. En janvier, Mandy Ginsberg, la directrice générale de Match a annoncé sa démission. Son successeur sera Shar Dubey, qui prendra les rênes dès le 1er mars prochain. Une situation qui pourrait avoir des conséquences sur les différentes applications du groupe et faire ralentir leur développement, d’autant que la CNIL irlandaise a lancé une enquête sur Tinder.