Le Qatar vient de présenter au monde entier son nouveau réseau de transport en commun doté d’une technologie de pointe. Alors que la RATP prévoit des bus autonomes pour 2019, elle s’engage aussi auprès d’autres projets futuristes tels que le métro de Doha. Accompagnée d’une filiale de la SNCF, la RATP a mené ce projet à bien. Ce dernier aurait coûté près de 17,5 milliards d’euros et aurait pour objectif de répondre aux besoins d’acheminement pour la Coupe du monde de football en 2022.

Un réseau de métro luxueux

Le Qatar aligne son nouveau réseau de transport en commun avec son image luxueuse et futuriste. D’après Le Parisien, le voyage s’effectue dans le calme et le silence, les stations sont lumineuses et spacieuses. Une différence importante pour les habitués des métros de la capitale française qui n’ont plus peur des retards, ou des pannes de courant.

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Ce métro propose deux billets aux voyageurs, le premier billet s’élève à 50 centimes et offre un accès presque complet à la rame de métro. Cependant, un autre billet à 2,50 euros (le billet de classe gold) permet de s’asseoir aux extrémités de la rame pour vivre une véritable expérience et de placer l’usager dans la peau du conducteur. Également, le détenteur du billet bénéficie de sièges plus larges et de sensations inédites puisque le métro peut aller jusqu’à 100 km/h.

Un investissement pour la Coupe du monde

Avec l’accueil de la Coupe du monde de football en 2022, le Qatar a conscience des aménagements nécessaires à la réception des nombreux supporteurs. La création de ce réseau permettra à la population de se déplacer rapidement puisque le métro de Doha prévoit une rame à la minute.

Le métro possède également un design se rapprochant plus d’un musée, l’objectif du Qatar reste toujours de montrer sa grandeur et capacité à réussir dans les projets que la ville entreprend. En attendant, la RATP et la filiale de la SNCF ont décroché un contrat sur 20 ans pour s’occuper de ce nouveau réseau.