Unity est le moteur de jeu multiplateforme le plus utilisé dans le domaine du jeu vidéo. Il l’est également pour les applications en AR (augmented reality, ou réalité augmentée) et VR (virtual reality, ou réalité virtuelle). Dans les jeux qui l’utilisent, les interactions en réalité virtuelle et augmentée sont différentes des jeux vidéo classiques, c’est pour cela que le moteur de jeu 3D propose désormais des outils permettant d’intégrer facilement ces interactions.

Déjà quatre nouvelles fonctionnalités sur Unity

Une version bêta a été déployée par Unity, elle contient notamment une nouvelle et première version de “XR Interaction Toolkit”, des outils qui vont permettre de gérer certaines interactions en réalité virtuelle, mais aussi en réalité augmentée.

On retrouve ainsi la sélection et la manipulation d’objets. Cette fonctionnalité s’intègre avec la réalité virtuelle et augmentée. Elle laisse l’utilisateur pointer un laser sur des objets, afin de les sélectionner et de saisir l’objet que cela soit directement ou à distance, il est ensuite possible de le faire pivoter ou de le lancer, c’est l’utilisateur qui choisit.

Dans le même genre on retrouve l’interaction UI, seulement pour la réalité virtuelle cette fois, qui consiste à communiquer avec l’interface en sélectionnant les commandes voulues avec le laser toujours.

Il y a ensuite la téléportation et le retournement instantané. Dédiée à la partie en réalité virtuelle, cette fonctionnalité permet aux développeurs d’ajouter la téléportation et la rotation instantanée à leurs applications.

Enfin, la dernière fonctionnalité est le placement d’objets en réalité augmenté. Cette fois, c’est une possibilité dédiée aux utilisateurs sur smartphones, ils seront alors en mesure de placer des objets virtuels sur des plans du monde réel, simplement en les faisant glisser.

Unity logo

Le logo de la plateforme Unity. Crédit : Unity

Le moteur de jeu met tout à la portée de ses développeurs

L’objectif d’Unity avec ces nouvelles fonctionnalités, c’est de faire en sorte que ses développeurs n’aient pas besoin de tout recréer de zéro pour intégrer de simples interactions en réalité, qu’elle soit virtuelle ou augmentée.

Ils passeront ainsi moins de temps à travailler sur les bases, et pourront donc se concentrer sur la création d’une expérience réelle. Pour l’utilisateur final, ces fonctionnalités pourraient se traduire par des interactions de base normalisées qui ont plus de cohérence.