Après le Romi Project, un robot d’assistance, Toyota améliore T-HR3, son robot à la forme humaine. C’est à Tokyo que le robot humanoïde amélioré a été présenté, il pourrait dans le futur, être utilisé pour des interventions chirurgicales complexes par exemple.

Un contrôle à distance

Lors d’un événement à Tokyo, les améliorations du robot humanoïde de Toyota ont été présentées, notamment lors d’une démonstration. Une personne portant ainsi un casque et des câbles a pu faire bouger le robot à l’identique, et lui faire exécuter des mouvements de danse ou encore des gestes précis, le tout simplement en mimant les directives à distance.

Si lors de la démonstration, les robots étaient connectés grâce à des réseaux locaux, cela reste un enjeu majeur pour leur avenir : il est nécessaire que leurs connexions soient sécurisées afin d’assurer notamment une télécommunication fiable et rapide, cela pour que les signaux entre l’humain et le robot soient relayés correctement.

Des robots humanoïdes pour relayer les humains ?

Des robots gymnastes, coureurs mais aussi manutentionnaires ou encore employés sur les chantiers : les robots devraient, d’ici quelques années, pouvoir assurer de nombreux postes. Cela, d’autant plus que les robots humanoïdes ne cessent de se développer de plus en plus vite.

À terme, ils pourraient dans certains cas remplacer des humains, notamment sur des tâches répétitives, comme la préparation de commandes dans des entrepôts. Ils pourraient aussi relayer des humains sur des tâches complexes, notamment dans le domaine chirurgical, relayant un médecin et faisant preuve de minutie, lors d’une opération par exemple. Sur un chantier de construction, même s’il pourrait être plus lent qu’un humain, un robot pourrait être rentable, dans la mesure où il remplacerait une main d’oeuvre vieillissante et coûteuse, en produisant un travail précis.

Finalement, ne faut-il pas voir les robots comme des relais plutôt que des remplaçants ? Si certains postes pourraient être remplacés par des robots, le contrôle humain reste indispensable pour vérifier le bon fonctionnement des procédés. Cela d’autant plus qu’ils peuvent être de véritables alliés dans des situations où la précision est nécessaire, ou pour atteindre des objectifs difficilement accessibles pour l’humain.