Depuis l’instauration du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), en mai 2018, les associations et les autres organismes de droit privé ou public sont obligées de désigner un pilote chargé de la mise en œuvre la nouvelle réglementation. Des formations de deux jours permettent aux DPO d’acquérir les connaissances indispensables.
Si la fonction de Correspondant Informatique et Libertés n’exigeait pas de compétences bien définies, il n’en va pas de même pour le rôle de DPO (Data Protection Officer). Pour mener à bien ses différentes missions on demande au délégué à la protection des données des connaissances spécialisées dans cette matière, ainsi qu’en en droit. Elles sont indispensables pour qu’il exerce ses fonctions dans ce domaine : informer et conseiller son organisation, contrôler l’application des textes, conseiller l’organisme sur la réalisation d’une analyse d’impact…
La conformité d’un organisme au RGPD est obligatoire. Si la CNIL a fait preuve de mansuétude pendant la première année, laissant aux entreprises du temps pour assimiler les exigences du RGPD, on peut s’attendre à ce qu’elle devienne de moins en moins tolérante en cas d’écart. Gare aux sanctions ! C’est pourquoi se former pour devenir DPO doit devenir une priorité de l’année 2020 !

RGPD : une formation pour être un bon DPO

Pour avoir une vue panoramique sur les enjeux, et acquérir les compétences indispensables pour mener à bien son rôle de DPO, des formations de deux jours, sont organisées à Paris. Elles apprennent notamment à analyser les risques inhérents à l’entreprise, à établir son plan d’action, à éviter les manquements individuels, et à élaborer son propre système de reporting interne. En option, une troisième journée de formation complémentaire est proposée.
Animées par des experts administrateurs de l’Association Française des Correspondants aux Données Personnelles (AFCDP), ces formations, éligibles au compte personnel de formation, s’adressent aux personnes en charge des systèmes d’information, aux directeurs informatiques, aux directeurs juridiques, aux directeurs administratifs et financiers. Le directeur général, les DRH, ou les avocats sont aussi concernés.