Black Friday, Cyber Monday, Black Week … Cette année, le « Vendredi noir » a eu lieu le 29 novembre. Et aussi le 30. Et aussi le 1er décembre… Ah oui, sans oublier le Cyber Monday du 2 décembre. Arrivé en France il y a 5 ans, le Black Friday ne faiblit pas dans les chiffres, mais commence à faire grincer quelques dents. Comment tirer son épingle du jeu si l’on ne s’appelle pas Amazon ?

D’abord, il y a eu les French Days

Fin septembre. Noël est encore loin, la tête est encore aux mojitos sur la plage. Mais c’est le moment choisi en France pour l’équivalent du fameux Black Friday des Américains. Le but : remettre les enseignes françaises sur le devant de la scène pour équilibrer le niveau de concurrence avec l’étranger. La Redoute, Boulanger, Cdiscount, Showroom privé, Fnac-Darty et Rue du Commerce ont lancé le mouvement, et le reste des acteurs du e-commerce français ont suivi.
En 2019, les « French Days » ont fait carton plein. Les PME françaises ont bénéficié de 27 % de croissance impressionnante de leur chiffre d’affaires (selon Oxatis), pour une troisième édition seulement. Pas de doute, les French Days s’installent dans l’esprit des consommateurs français comme un rendez-vous à ne pas manquer.

Octobre, novembre… Black Friday !

On ne le verrait presque pas arriver… Le dernier vendredi du mois de novembre, le Black Friday est partout. Sur les pop-ups, dans la rue, impossible de le manquer ! D’ailleurs, 91 % des Français en ont au moins entendu parler (d’après OpinionWay). Mais de plus en plus se sentent « assaillis » par des publicités agressives à l’injonction d’acheter toujours plus, et toujours plus tôt.
Cette année, le mouvement Green Friday propose une alternative de consommation plus responsable et durable. « Make Friday Green Again » est alors devenu le crédo de pas moins de 500 entreprises françaises.

Vendredi, samedi, dimanche… Cyber Monday !

À la base, c’était une journée. 24 h pour faire des folies, ramper en dessous des rideaux métalliques pour trouver la meilleure promotion. Car aux États-Unis, le lendemain de Thanksgiving est – au départ – réservée aux magasins physiques, et le lundi est l’occasion de poursuivre avec des promotions en ligne.
En France, on assiste plutôt à une « Black Week » : du vendredi matin au lundi soir, ou parfois jusqu’à épuisement des stocks.

Et si on déstockait toute l’année ?

Et si la solution n’était pas d’équilibrer la gestion des stocks des géants du e-commerce ? Même si tous ces « Days » sont des grands rendez-vous de consommation, les Français se jettent de moins en moins sur les offres promotionnelles ponctuelles. Pour une raison simple : les réductions, sur Internet, c’est finalement un peu toute l’année désormais !
Si les consommateurs scrutent les sites de vente en ligne au quotidien, c’est parce qu’ils sont sans cesse en quête du prix le plus bas. Il s’agit la plupart du temps de produits dont ils ont réellement besoin et pour lesquels ils vont se renseigner.
Pour les entreprises, la stratégie la plus gagnante serait celle de se réapproprier les ventes hors soldes pour proposer des offres toute l’année. Et surtout, de bien les diffuser en dehors des périodes de rush. Autrement dit, la saisonnalité, c’est bien, mais tout le monde le fait. Le référencement sur Internet fonctionne, quant à lui, à toute saison. Alors, comment fait-on ?

SEO + SEA : l’équilibre parfait du e-commerce qui vend toute l’année

En parallèle de l’effet « bon plan » qui offre à Amazon ou encore Cdiscount des pics de vente dans des périodes comme le Black Friday, les géants du e-commerce ont des stratégies rodées, de janvier à décembre. Pour les petits sites de e-commerce, cela peut – et doit ! – passer par une bonne stratégie de référencement naturel. Des produits mis en avant toute l’année, c’est un écoulement des stocks facilité !
Pour un bon ROI, il faut exploiter la complémentarité entre SEO et SEA grâce à des méthodes de push en SEA, sur la base du calendrier commercial et d’événements divers. Mais, étant le nerf de la guerre, cette pratique est adoptée par tous, des PME aux plus grands pure players du monde, qui en jouent parfois à l’excès.
Les enchères sur les régies publicitaires augmentent, laissant progressivement le petit e-commerçant sur la touche, car confronté à des limites évidentes de rentabilité et de budget disponible. Pour autant, le SEA, c’est une pratique qui reste judicieuse et applicable. Mais le maîtriser jusqu’au bout des doigts avec le CPC*, le CPA* ou encore l’indicateur fondamental qu’est le COS* afin de mieux gérer ses budgets, c’est encore mieux !
Mais alors… Si le SEA maîtrisé s’avère encore rentable aujourd’hui, le SEO est mort ?
Non, le SEO n’est pas mort. Il reste toujours aussi essentiel et représente l’autre facette du référencement dans les moteurs de recherche. Il s’agit donc d’un autre canal d’acquisition, tout aussi utile et à maîtriser impérativement. C’est la raison pour laquelle face à l’escalade croissante de l’investissement publicitaire, certains irrépressibles et prévoyants e-commerçants ont anticipé leur propre virage avec un ranking durable dans les SERPs.
C’est ici que le référencement naturel prend du poids et du galon. À l’heure actuelle, si un e-commerçant apprend à se positionner dans les moteurs de recherche sur des mots-clés aussi pertinents que vecteurs de trafic, la voie de la rentabilité s’ouvre à lui. Avec un tel travail de fond sur le contenu de son site, il pourra proposer des offres et autres remises tout en assurant sa rentabilité, sans s’imposer la frénésie des dépenses publicitaires tout au long de l’année.
Pour mettre en place une stratégie de référencement SEO durable, L’Agence Web.com est une épaule sur laquelle s’appuyer, un allié de taille sur lequel compter. Avec les périodes de pic d’activité comme le Black Friday, le SEA vient aussi en renfort. Ne soyez plus débordé et accordez désormais votre confiance à votre partenaire pour la mise en place de vos campagnes de référencement produit.

*COS : Cost Of Sales est le total cumulé des dépenses faites pour vendre un produit ou un service.