Les éditeurs de musique doublent la mise et réclament 300 millions $ à Peloton
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Les éditeurs de musique doublent la mise et réclament 300 millions $ à Peloton

La startup désormais célèbre pour avoir révolutionné l'industrie du vélo d'appartement, aurait utilisé des milliers de chansons sans licence.

Avez-vous déjà entendu parler de Peloton ? C’est le nouveau vélo d’appartement à la mode. Il fait fureur de l’autre côté de l’Atlantique. L’entreprise a mis au point un vélo d’appartement nouvelle génération avec un écran qui vous permet de dialoguer à distance avec d’autres coureurs du peloton. Seulement voilà, la National Music Publishers Association (NMPA) réclame aujourd’hui 300 millions de dollars (270 millions d’euros) à Peloton pour avoir utilisé des milliers de chansons sans licence.

La NMPA a encore frappé

En mars dernier, la National Music Publishers Association intentait une action en justice contre Peloton. À l’époque l’association réclamait 150 millions de dollars (135 millions d’euros) de dommages et intérêts. L’affaire a traîné et depuis les éditeurs de musique se sont aperçus que Peloton avait utilisé beaucoup plus de chansons que ce qu’ils avaient pu observer auparavant. Résultat : Peloton pourrait se voir infliger une amende de 300 millions de dollars (270 millions d’euros).

La marque désormais célèbre pour avoir révolutionné l’industrie du vélo d’appartement pourrait bien subir un coup dur. Peloton a longtemps utilisé des musiques sans licence, y compris des chansons de très célèbres comme celles de Taylor Swift ou encore de Kesha. Ces musiques étaient utilisées dans les programmes de course imaginés par Peloton pour motiver les sportifs.

Peloton ne compte pas se laisser faire

Après le premier procès de mars, de nombreuses chansons avaient bien disparu. Cependant, d’après la National Music Publishers Association, toutes les musiques n’avaient pas étaient supprimées des programmes et c’est pour cette raison que la NMPA revient avec de nouvelles réclamations.

Un porte-parole de l’association précise que : « ce n’est qu’à la suite de la découverte initiale de cette affaire que l’on a commencé à se rendre compte de l’ampleur et de l’étendue de l’infraction faite par Peloton. Nous avons découvert plus de 1 000 œuvres musicales supplémentaires. Parmi ces dernières : « Georgia On My Mind », « I can see for miles » et « I Saw her standing there ».

Pour Peloton : « la National Music Publishers Association avait prémédité cette nouvelle attaque. L’association lance de nouvelles accusations à la veille d’une médiation, justement organisée pour apaiser les tensions. Nous continuerons de nous défendre contre les réclamations faites dans cette affaire et nous sommes impatients de pouvoir présenter nos arguments« .

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