Le jeu de battle royale PUBG est bien connu du grand public. Il fait des addicts notamment chez les jeunes et suscite les débats, notamment en Inde.
Comme le rapporte The News Minute, un jeune homme de 21 ans a tué dimanche 8 septembre son père qui a refusé de recharger ses données mobiles sur son smartphone afin de pouvoir jouer à PUBG.

Le père avait essayé à plusieurs reprises de faire arrêter son fils…

Raghuveer Kammaar est décrit comme “addict” à PUBG. Dans la soirée, il a demandé à son père de l’argent afin de recharger son smartphone pour pouvoir jouer au jeu. Son père travaillant dans la police, a à plusieurs reprises tenter de le faire arrêter de jouer à ce jeu. Il avait même confié à ses collègues que son fils était addict.
Au final, le père a décidé de lui confisquer son portable et refusé de lui permettre de continuer de jouer. Une décision qui a amené Raghuveer Kammaar au meurtre de son père en le décapitant, lui tranchant la gorge et lui coupant une jambe…
Le jeune homme de 21 ans était au chômage, ne travaillait pas et n’allait pas à l’université. Il a reconnu avoir tué son père.

L’avenir de PUBG en Inde va-t-il être remis en question ?

Les controverses autour de PUBG sont importantes. Il est d’ailleurs souvent reproché au jeu vidéo, d’inciter à la violence. En début d’année, en Inde, un adolescent qui avait été interdit de jouer à PUBG par sa mère, avait mis fin à sa vie.

Une durée de jeu limitée a également testé en Inde. Ce rappel de santé a pour objectif en Inde de “lutter contre la propagation de « traits violents » chez les jeunes adultes“. Enfin, dix indiens ont été arrêtés en mars dernier après avoir joué à PUBG alors qu’il était interdit d’y jouer dans une province bien précise du pays.

Lors des récentes fusillades aux États-Unis, Trump a également accusé les jeux vidéo d’être à l’origine de ces différentes violences. Une annonce qui avait eu pour conséquence, une chute en Bourse des actions des géants de l’industrie. Cependant, une étude publiée en février 2019, assure qu’ils ne sont en aucun cas responsables de la violence chez les jeunes.