Facebook fait les yeux doux aux éditeurs. Dans l’optique de lancer un nouvel onglet dédié à l’actualité, le réseau social serait prêt à payer des millions à différents médias, afin que ces derniers hébergent et publient des articles sur Facebook. Comme le rapporte The New York Times, l’entreprise va plus loin est à présent à la recherche de journalistes pour gérer la curation d’une section précise de l’onglet.

Facebook veut être une source fiable d’informations

En 2014, Facebook avait lancé Trending Topics, une section qui mettait en avant des sujets, événements ou thématiques plus larges. Une sorte de section semblable à l’encart Tendances pour vous sur Twitter. Après avoir fait appel à des humains, Facebook avait misé sur des algorithmes pour gérer cette section. Après 4 ans de service, Facebook a finalement fait disparaître les Trending Topics.

Pour choisir le contenu de son nouvel onglet dédié à l’actualité, Mark Zuckerberg veut se reposer sur des humains, enfin pour une partie. Les journalistes devront tout simplement faire la sélection du contenu de la section “Top News” de ce nouvel onglet. Pour les autres sections, le contenu sera choisi de façon algorithmique. Ne vous attendez donc pas à des milliers de journalistes, Facebook est à la recherche d’une “petite équipe”.  Ces derniers feront partie intégrante de l’entreprise et seront donc employés !

Les algorithmes resteront majoritaires…

L’ajout d’humains pour la curation, n’est pas anodine. Facebook est actuellement en discussion avec les éditeurs. On ne sait pas encore si certains ont accepté d’apparaître dans le nouvel onglet, mais c’est suite aux échanges avec ces derniers que Facebook a décidé de recruter. C’est également un moyen pour éviter les fake news, ne pas favoriser de partis politiques  et ainsi être une source fiable d’informations pour les utilisateurs.

Le nouvel onglet dédié à l’actualité et disponible sur l’application commencera à être testé dès octobre sur une partie des utilisateurs américains. Il sera dissocié du fil d’actualité traditionnel, afin d’éviter de noyer tout le contenu. L’objectif étant “d’offrir une expérience personnalisée et très pertinente pour les utilisateurs“.