La NASA annonce une mission pour découvrir Titan, la lune de Saturne
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La NASA annonce une mission pour découvrir Titan, la lune de Saturne

Dragonfly devrait prendre son envol en 2026 et atteindre son objectif en 2034.

Dragonfly, c’est le nom que portera cette mission qui débutera en 2026, pour atteindre Titan, la lune de Saturne et aussi la plus grande lune de notre système solaire, en 2034. Il faudra donc 8 ans au vaisseau spatial conçu par la NASA, pour atteindre Titan.

La vie ailleurs que sur Terre ?

Le projet Dragonfly, est le dernier né du programme New Frontiers de la NASA. La lune de Saturne du nom de Titan a été choisie, car elle est celle ayant le plus de chance d’offrir des signes de vie microbienne. Le vaisseau spatial devra parcourir près de 1 350 millions de kilomètres pour atteindre la surface de la lune. Une fois sur place, le rover de la NASA passera presque 3 années à explorer la surface de Titan.

Au sol, le rover devra parcourir 173 kilomètres, c’est le double de la distance parcourue par les engins actuellement présents sur Mars. Le vaisseau spatial a prévu de s’arrêter sur différents sites du satellite. Elizabeth Turtle, du Laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins, explique que les dunes qui se trouvent sur la lune sont des zones particulièrement intéressantes.

Objectif : récolter des échantillons sur Selk

Un cratère bien connu des astronomes, portant le nom de Selk, sera l’objectif principal de Dragonfly. Elizabeth Turtle précise que : « nous connaissons assez bien ce coin, il y a beaucoup de données à collecter dans cette région de la lune ». Il s’agit clairement d’une cible prioritaire pour le rover qui se promènera sur Titan. Plusieurs éléments constitutifs de la vie pourraient se trouver à cet endroit.

Le programme New Frontiers a déjà envoyé plusieurs missions dans l’espace. Dragonfly sera la quatrième à prendre son envol, d’ici quelques années. La NASA veut continuer d’explorer l’ensemble du système solaire, en espérant un jour y trouver des signes de vie. Grâce à l’horloge atomique qu’elle vient de fabriquer, l’agence spatiale américaine devrait pouvoir aller encore plus loin et améliorer augmenter ses chances de découvrir un environnement abritant la vie.

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