San Francisco serait sur le point d’interdire la cigarette électronique
Retail

San Francisco serait sur le point d’interdire la cigarette électronique

La ville de San Francisco poursuit sa guerre contre la cigarette électronique. Avec une augmentation importante de celle-ci chez les jeunes, ‘Fog City’ souhaite agir et réduire au maximum la présence de cette dernière.

Qu’il s’agisse de la vente ou de la production, San Francisco souhaite tirer un trait sur la cigarette électronique. Cet objet pourtant censé aider les fumeurs a réduire leur consommation ne convient plus à la ville.

Une prévention inexistante chez les jeunes

La ville dénonce la non-action des entreprises spécialisées dans la commercialisation des cigarettes électroniques (comme Juul par exemple). En effet, la compagnie de celle-ci aurait connu un bond chez les jeunes. Le réexamen des produits de ces diverses entreprises est en cours suite aux alertes de la Food and Drug Administration (FDA). Les superviseurs municipaux de la ville auraient d’ores et déjà approuvé le vote d’une loi interdisant son marchandage.

L’aspect qui dérange la FDA reste l’aromatisation de ces cigarettes électroniques. En effet, en dehors du menthol, de la menthe et du tabac, les arômes proposés ne peuvent avoir que des aspects attrayants pour la jeune génération. Avec des points de vente accessibles aux plus jeunes, la présence de l’e-cig n’apporte finalement pas que des points positifs à la diminution de la cigarette traditionnelle. Au contraire, la FDA affirme que les cigarettes électroniques sont une porte d’entrée vers le tabagisme. Elle explique que les jeunes qui fument des cigarettes électroniques sont plus susceptibles de se tourner vers les cigarettes traditionnelles que les autres.

Juul ou le premier revendeur de San Francisco

La FDA vise tout particulièrement la société Juul, qui reste la marque la plus connue à San Francisco en matière de cigarettes électroniques. Parée d’une licence de distributeur de tabac, la marque n’est pourtant pas censée en vendre. Il s’agit là d’une des principales questions que pose l’avocat de la ville, Dennis Herrera.

La marque se défend en expliquant que ses produits ne sont pourtant pas les responsables des nombreux décès engendrés par la cigarette traditionnelle. Par ailleurs, l’insertion de la cigarette électronique chez les plus jeunes ne crée pas d’atmosphère sainte pour les en éloigner. Il est alors intéressant de se demander quels sont les véritables effets positifs de la vente d’arômes pour la cigarette électronique.

Send this to a friend