Facebook refuse de supprimer la vidéo truquée d'une femme politique américaine
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Facebook refuse de supprimer la vidéo truquée d’une femme politique américaine

Lors d’une interview, la vidéo retraçant les paroles de Nancy Pelosi a été modifiée afin de faire croire que la présidente de la Chambre des représentants était ivre ou droguée. Facebook déclare ne pas vouloir retirer définitivement cette vidéo.

Nancy Pelosi vient de devenir victime d’internet suite aux changementx d’une vidéo dans laquelle elle échange avec une journaliste. Dans cette vidéo truquée, c’est une présidente de la Chambre des représentants des États-Unis ivre ou droguée que l’on peut observer, un bon moyen de déchaîner les foules sur internet.

Une attaque qui pourrait être liée au parti républicain

La démocrate aurait ces derniers jours agacé le président des État-Unis, en effet, cette dernière répond aux coups politiques que Trump est capable d’instaurer, et cela n’a pas l’air de plaire au président. Néanmoins, la mise en place de cette vidéo reste et demeure une véritable atteinte à la crédibilité de la présidente de la Chambre des représentants.

De cette façon, et face à tous les coups politiques qui se jouent entre les deux partis, il est fort probable qu’un fervent défenseur du parti républicain soit à l’origine du détournement de cette vidéo.

Un conflit qui met Facebook devant ses responsabilités

Facebook explique que la vidéo sera bien hébergée sur sa plateforme et non supprimée. En sachant que Trump, ou encore son avocat Rudy Giulian, ont bien évidemment repartagé la publication la vidéo, il est difficile pour Nancy Pelosi d’assumer la viralité de cette vidéo.

Facebook soutient aussi la liberté d’expression des utilisateurs de sa plateforme et précise que la vidéo ne sera pas promue davantage sur son site et redirigée vers un lien expliquant la fausse origine de cette dernière. Les conflits politiques finissent donc régulièrement sur les plateformes de partages et d’échanges comme Facebook. Cette réaction fait partie des nouvelles règles que s’impose le réseau social pour ne pas censurer, mais informer. C’est déjà le cas dans bon nombre de situation lorsque l’extrême droite relaie du contenu en France.

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