Zoov : la startup française réinvente les vélos partagés
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Zoov : la startup française réinvente les vélos partagés

En tenant compte des erreurs de ses prédécesseurs, Zoov propose un service novateur, et très attendu dans les agglomérations françaises.

Éric Carreel, fondateur de Withings, Sculpteo, et Invoxia, présente désormais sa dernière startup : Zoov. Ce service permet de réserver un vélo électrique, avec GPS intégré pour se faire guider jusqu’à destination.

Présente à VivaTech cette année, Zoov est présentée comme l’entreprise modèle en termes de mobilité. Selon son fondateur, Zoov est optimisée pour la ville. La startup garantit un partage équitable de la voie publique en proposant des stations plus compactes, dans les zones urbaines très convoitées. De plus, il est important de préciser que les stations en question n’en sont pas vraiment, puisque les vélos Zoov s’emboîtent de la même manière que les chariots en supermarchés. Une seule borne accueille le premier vélo, puis les autres viennent s’y accrocher par la suite. Avec cette solution, Éric Carreel affirme qu’il est possible de garer 20 vélos sur l’équivalent d’une place de parking standard.

Zoov et son application GPS

Conçue en France, la flotte de Zoov propose des vélos très robustes, avec un cadre minimaliste, très épais, avec un minimum de soudures, tout en conservant une maniabilité très simple et fluide. De plus, comme le propose Uber avec Jump, ces vélos sont dotés d’une assistance électrique non négligeable. Chaque Zoov possède une batterie d’une autonomie de 20 km, l’utilisateur peut également s’en servir comme batterie d’appoint pour son smartphone. Évidemment, comme tous services en free floating, tous les vélos sont équipés d’un capteur afin « d’améliorer les opérations de maintenance et limiter les risques de vol et de dégradation. »

Après une récente levée de fonds chiffrée à 6 millions d’euros, Zoov choisit de continuer son développement en France, pour ensuite conquérir l’Europe. Amira Haberah, cofondateur de la startup, précise : « Cette année, l’objectif est de se lancer dans quatre villes de 200 000 à 1 million d’habitants, agglomérations comprises ». De notre côté, on espère que Lyon sera concernée.

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