Huawei lance GaussDB, un outil d'IA pour gérer vos bases de données
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Huawei lance GaussDB, un outil d’IA pour gérer vos bases de données

L'entreprise chinoise vient concurrencer des géants du secteur, comme IBM, Oracle ou encore Microsoft. 

L’entreprise chinoise particulièrement controversée, Huawei, vient de lancer une nouvelle offre dédiée aux professionnels, baptisée GaussDB. Huawei propose désormais un outil basé sur l’IA, qui permet aux entreprises de gérer leurs bases de données. Le chinois se positionne donc comme un concurrent direct à des géants du secteur, comme IBM, Oracle ou encore Microsoft.

Mieux connue pour la fabrication de smartphones, ou pour être dans le viseur de Donald Trump, Huawei veut étendre sa gamme de produits. Grâce à l’intelligence artificielle, la société prévoit d’optimiser les performances des bases de données des entreprises. Habituellement, ce genre d’outil nécessite une intervention humaine dans 60% des cas. Avec ce nouvel outil, Huawei espère bien séduire de nouveaux clients, désireux de gagner du temps par l’automatisation de ces tâches.

Étonnement, l’un des concurrents américains de Huawei, Oracle, vient de licencier 900 employés sur son site chinois, dans le cadre d’une restructuration majeure de l’entreprise. Est-ce un ordre qui viendrait directement du gouvernement américain ? Actuellement, Oracle recherche plus de 100 personnes aux États-Unis. De son côté, Huawei réalise une belle opération en diversifiant ses activités. Cela devrait lui permettre de grandir davantage.

Pendant ce temps, Trump préparerait un décret pour interdire Huawei auprès des entreprises américaines. En s’appuyant sur l’International Emergency Economics Power Act, une loi promulguée en 1977 qui donne au président des États-Unis le droit de contrôler le commerce en cas « d’urgence nationale », Donald Trump s’apprêterait à porter ce qui semble un coup fatal pour l’avenir de Huawei aux États-Unis. Si vraiment les intentions de Trump venaient à s’exécuter un jour, ce ne serait pas un vrai problème pour l’Europe. Il y a quelques mois, le Royaume-Uni, l’Allemagne, et la Belgique ont déjà fait comprendre qu’ils n’avaient aucun doute sur la fiabilité du géant chinois.

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