ThinkReality : le nouveau système de réalité augmentée imaginé par Lenovo
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ThinkReality : le nouveau système de réalité augmentée imaginé par Lenovo

Un casque et une plateforme spécialement dédiés aux entreprises.

En lançant son nouveau système de réalité augmentée et de réalité virtuelle, Lenovo va devenir un concurrent direct du casque HoloLens de Microsoft. À priori, ThinkReality sera un service spécialement dédié aux entreprises. Dans le courant de l’année, Lenovo prévoit de lancer un casque dernière génération et une plateforme dédiée pour piloter le système.

Le ThinkReality A6, c’est le nom du casque en question, semble être confortable. En effet, il ne pèse que 380 grammes, et possède deux caméras à grand angle à l’avant. Équipé de micros pour permettre à la reconnaisse vocale de fonctionner, ce nouveau casque semble vraiment parfait. L’A6 a une autonomie totale de 4 heures et vous pouvez aussi l’utiliser lorsqu’il est branché sur secteur.

Lenovo lance un casque de VR.

De son côté, la plateforme ThinkReality permet aux utilisateurs d’épingler, d’interagir et même de collaborer avec certaines informations numériques en 3D, dans le monde réel. Le logiciel sera en open-source, ce qui signifie qu’il pourra aussi bien fonctionner avec Amazon Web Services, qu’avec Microsoft Azure. La compatibilité entre la plateforme et le casque ThinkReality n’est pas exclusive, ce qui veut dire que vous pourrez utiliser un autre casque si vous le souhaitez.

ThinkReality pourrait devenir le premier écosystème, en réalité virtuelle et augmentée, ouvert. C’est aussi ce qu’avait promis Microsoft au moment du lancement de l’HoloLens 2. Pourtant, à ce jour ce n’est pas le cas. Du côté de Microsoft, le problème vient peut-être de la protestation des employés. À ce propos, ils ont récemment rédigé une lettre ouverte pour annuler un contrat avec l’armée américaine. Pourtant, la firme de Redmond avait décroché un contrat historique de 479 milliards de dollars avec l’armée américaine pour lui vendre ses HoloLens 2. Malgré le mécontentement de ses salariés, il semblerait que la direction ait fait le choix de continuer de travailler avec les militaires.

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