L'État de Washington devient le huitième à accueillir les robots livreurs
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L’État de Washington devient le huitième à accueillir les robots livreurs

Les robots livreurs inondent progressivement les trottoirs américains.

L’État de Washington devient officiellement le huitième à autoriser les livraisons par robots. Ces livreurs peu communs sont autorisés à circuler sur les trottoirs et les passages piétons. Jay Inslee, le gouverneur, vient de signer un accord avec l’entreprise Starship Technologies.

Les constructeurs de robots de livraison ont tendance à mettre en avant l’absence d’émissions de pollution atmosphérique, et sonore, grâce à leur moteur électrique. Dans le contexte actuel, ces entreprises proposent donc un argument solide face à la concurrence classique. Toutefois, les plus craintifs diront que ces robots présentent un risque pour les piétons. Bien qu’il n’y ait pas eu encore d’accident, et encore moins de quelconques problèmes de sécurité, les craintes se font déjà ressentir. De plus, les robots livreurs sont conçus pour cartographier en totale autonomie leur environnement. Ils sont également capables de circuler dans les zones très peuplées, en évitant toutes sortes d’obstacles.
Outre les colis classiques, les robots livreurs pourraient éventuellement séduire le secteur de la restauration qui connaît un tournant majeur grâce à Uber Eats ou Deliveroo. Il ne serait pas surprenant que le robot remplace un jour le coursier à vélo ou en scooter.

En Virginie, des robots équivalents sont déjà libres de circuler depuis 2017. Par la suite, l’Idaho, le Wisconsin, la Floride, l’Ohio, l’Utah, et l’Arizona ont suivi la démarche. En Californie, San Francisco cherche une législation convenante pour encadrer le mieux possible ce phénomène. L’arrivée de FedEx, et d’UPS, sans oublier Amazon, sur le marché devrait pousser le reste des États-Unis à autoriser ces livreurs de circuler sur les trottoirs de leurs villes. Concernant l’Europe, la question reste encore floue, les robots livreurs devraient mettre encore quelques années à traverser l’Atlantique.

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