Du confort pour les graphistes. Wacom vient d’annoncer la sortie du Pro Pen Slim, un stylet certifié anti-crampes.

Un stylet très complet !

Selon The Verge, ce stylet a 8196 niveaux de sensibilité, la reconnaissance de l’inclinaison. Comme les autres modèles, il est évidemment équipé d’une gomme.
Wacom précise avoir voulu répondre à la demande des graphistes et créer un stylo plus fin.

La marque proposait déjà le Grip Pen conçu pour reproduire le toucher des pinceaux et des crayons. Mais cela ne suffisait pas.

La plupart des stylets sont en effet plus épais que les crayons classiques. Il faut du temps pour s’y habituer.
Les artistes et graphistes s’offraient donc le Classic Pen, un stylet indépendant qui atteignait alors 2048 niveaux de sensibilité de pression. C’est ce qu’ils avaient de mieux, selon l’entreprise.
Comparé au nouveau stylet, cela semble en effet moins performant, mais cela permettait déjà de reproduire le ressenti du stylo classique.

Il n’en reste pas moins vrai qu’il n’y avait eu que peu de nouveautés et de mise à jour ces dernières années.
Voici qui change tout, avec désormais une précision inégalée dans la sensibilité et surtout la finesse de l’objet.

Un spécialiste des tablettes graphiques

Rappelons que Wacom Co. Ltd est une entreprise japonaise spécialiste des tablettes graphiques, des tablettes de signature électronique et des produits associés.

Il avait une part de marché de 93% au Japon et de plus de 80% dans le reste du monde en matière de tablettes graphiques (chiffres 2005). Son best-seller est la gamme Cintiq. Utilisée pour l’animation 2D/3D, le développement de jeux vidéo, la pré-impression et la post-impression et tout ce qui est conception graphique, ces tablettes sont très précises grâce une grande densité de pixels. Par ailleurs, la gestion des couleurs est uniformisée.

Wacom met en avant l’argument “toucher traditionnel” pour ses stylets depuis quelque temps déjà. Le fait d’atteindre désormais une telle finesse dans le design du stylet permet de mettre en avant désormais l’argument “anti-crampes”. Judicieux.