Huawei : une enquête fédérale américaine pourrait révéler de nouvelles accusations
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Huawei : une enquête fédérale américaine pourrait révéler de nouvelles accusations

La société chinoise est dans la tourmente. Après les diverses affaires d'espionnage, le Wall Street Journal révèle que de nouvelles accusations pourraient faire surface.

D’après le Wall Street Journal, la société chinoise Huawei, pourraient très bientôt se retrouver dans une nouvelle crise. Après l’affaire Meng Wanzhou au Canada puis celle de Weijing Wang en Pologne, Huawei doit s’attendre à faire l’objet de nouvelles accusations. Les procureurs fédéraux sont en ce moment-même en train de mener une enquête criminelle sur l’entreprise en question. Huawei pourrait bien être accusée d’avoir intercepté des secrets commerciaux américains et d’avoir par la suite subtilisé les technologies de ses concurrents, T-Mobile notamment.

Ce qu’il s’est passé : en novembre dernier, le ministère de la justice américaine a annoncé vouloir mettre fin à l’espionnage chinois. Le gouvernement américain est désormais persuadé que Huawei est le bras armé du parti communiste chinois, chargé de récolter des informations technologiques au profit de la Chine. Durant l’année 2018 qui vient de se terminer, les législateurs américains ont examiné les moindres faits et gestes de la société.

Voici la déclaration du sénateur américain Tom Cotton : « je pense que Huawei est en fait un organisme de collecte de renseignements du Parti Communiste chinois dont le fondateur et PDG était un ingénieur de l’Armée populaire de libération. Il est impératif que nous prenions des mesures décisives pour protéger les intérêts américains et faire respecter nos lois« . Une affaire très sérieuse qui pourrait laisser croire à une prochaine escalade des tensions entre les États-Unis et la Chine. Tous deux déjà bien engagés dans une guerre commerciale.

Huawei a très peu réagi à ces déclarations. La société a simplement fait savoir qu’elle s’opposait fermement à ces insinuations. Un porte-parole précise que « notre entreprise ne travaille pas aux côtés du gouvernement chinois et par conséquent, ne constitue pas une menace pour la sécurité nationale américaine« .

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