Technologie

Sensibiliser sur les commotions cérébrales avec la VR, voilà le projet de l’Arkansas

Afin de prémunir les commotions cérébrales chez les jeunes, l’État de l’Arkansas n’a pas hésité à investir dans la réalité virtuelle.

L’État de l’Arkansas a annoncé ce mois-ci qu’il allait proposer à ses jeunes deux expériences interactives en VR dans un futur proche. Appelées CrashCourse et Symptoms Simulator, elles ont pour but de les sensibiliser aux risques de commotion cérébrale dans la vie, ainsi que sur ses conséquences. Ces dispositifs éducatifs seront mis en place progressivement dans tout les lycées de l’État avec l’aide de TeachAids, un groupe à but non lucratif spécialisé sur les questions de santé publique.

La première expérience, CrashCourse, met les lycéens dans la peau d’un footballeur américain en pleine action. Au fur et à mesure de la partie, ils doivent prendre des décisions, et ces dernières entraînent forcément des conséquences qu’ils découvrent par la suite. Le but est ainsi de faire réaliser aux jeunes quels sont les bons choix, afin qu’ils ne commettent pas des erreurs aux conséquences irréparables dans la vie réelle. Pour réaliser cette première expérience, les développeurs ont eu la bonne idée de faire participer plusieurs joueurs de l’équipe de football américain de Stanford. Ce sont des figures qu’ils prendront au sérieux, car ils font partie des plus grandes stars du ballon ovale provenant de l’Arkansas.

La deuxième expérience, Symptoms Simulator, permet aux jeunes de vivre l’expérience de la commotion cérébrale. Bourdonnement dans les oreilles, absences… ils ne rateront rien des problèmes quotidiens qu’elle peut représenter, et ils pourront ainsi en déterminer les premiers signes chez eux et les autres à l’avenir. Ce dispositif devrait également permettre de refroidir les ardeurs des plus téméraires. Comme le souligne le média VRupload, au coeur de cette information, l’étude d’un cerveau atteint d’une commotion sera également proposée. Cette dernière mesure devrait indéniablement permettre aux élèves de cerner dans leur ensemble les conséquences de ce traumatisme.

On peut supposer que le programme éducatif, dans l’ère du temps, aura de très belles retombées dans le futur. Quelques années seront néanmoins encore nécessaires pour voir si oui et non l’impact sur le taux de commotions cérébrales dans l’Arkansas sera significatif. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle témoigne encore un peu plus de l’importance que prendra la VR dans la formation à l’avenir, bien qu’elle soit encore majoritairement une source de revenus pour l’industrie pornographique et vidéoludique à l’heure actuelle.

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