Technologie

Google lutte pour la transparence politique des élections législatives européennes

Un engagement important pour les prochaines élections législatives

À l’approche des élections législatives européennes, Google vient soutenir et aider les électeurs dans leurs décisions. L’année 2019 est crucial car ce sont près de 350 millions de votants qui vont élire 705 membres au Parlement européen. Dès lors, Google s’engage à apporter les informations nécessaires aux citoyens qui souhaitent participer aux élections. De cette manière, chaque identité politique va être transparente. Pour ce faire, Google souhaite indiquer automatiquement l’identité du groupe ayant participé financièrement à la publicité politique qu’un internaute regarde.

La recherche de la transparence politique

Cet engagement traduit une volonté de transparence et d’utilisation des données des commissions électorales des États membres afin de faciliter la compréhension du votant. À terme, Google aimerait mettre en place un système indiquant toutes les informations possibles sur l’organisme responsable de l’achat de la publicité. Grâce à ce système, il serait même possible de connaître le prix de la publicité, ou encore d’en savoir un peu plus sur l’organisme en question.

La firme de Mountain View met en place un investissement important pour rendre ses plateformes d’information plus sûre. À partir de Google News Lab (l’équipe Google qui coopère avec les journalistes), les renseignements des journalistes pourront être vérifiés plus facilement. Enfin, c’est une formation en matière de sécurité qui est proposée aux utilisateurs Google afin de se protéger sur internet.

L’utilisation des réseaux sociaux pour sur-informer les électeurs

Le problème relatif à lutte pour la transparence politique est que finalement, les vidéos publicitaires financées par ces organisations sont rarement politique. De cette façon, il est difficile pour Google de signaler ces vidéos et de les renseigner correctement car elles ne font absolument pas partie de la définition « publicité politique ». Aussi, les réseaux sociaux voient apparaître de nombreux faux-comptes sur Facebook, bots sur Twitter ou encore chaînes YouTube qui ont pour objectif d’influencer indirectement les électeurs. La bataille pour la bonne information politique et la transparence est loin d’être terminée. Loin des États-Unis, il s’agira également d’un grand test pour le géant, et les autres plateformes dans un contexte électoral.

Send this to a friend