L’histoire, des puces espionnes chinoises de Bloomberg révélait que ces pièces étaient livrées par la Chine et directement installées dans des cartes mères. Elles seraient indétectables par les entreprises et permettraient de les espionner. Dans les révélations, le nom de la société Apple ressortait comme celui d’une potentielle victime de cet espionnage. Le média BuzzFeed News rapporte que le samedi 20 octobre dernier, le PDG d’Apple, Tim Cook, a demandé à Bloomberg de retirer son rapport sur l’espionnage chinois. Il souhaite que le média revienne sur l’histoire des micro-puces. Il déclare cela : “rien de ce qui est dit ne s’est passé. Ces révélations ne sont pas fondées”.

Revenons sur le rapport initial de Bloomberg. Celui-ci affirmait que des espions chinois auraient pu s’infiltrer dans l’infrastructure technologique de sociétés comme Apple ou Amazon. Les chinois auraient pu le faire grâce à de minuscules micro-puces intégrées dans des serveurs Supermicro. Quelques jours après la publication de ce rapport, la société Apple s’est empressée de publier une déclaration qui rejetait catégoriquement ces révélations. George Stathakopoulos, vice-président de la sécurité de l’information d’Apple déclarait cela : “nous pouvons être très clairs à ce sujet : Apple n’a jamais trouvé de puces malveillantes, de dégradations matérielles ou d’attaques intentionnellement menées sur un serveur”. 

Les récentes déclarations de Tim Cook viennent confirmer les soupçons des chefs du renseignement et des experts en cybersécurité américains. Depuis les révélations de Bloomberg, aucune puce malveillante n’a pu être détectée et aucune preuve n’a été apportée. Pourtant on peut imaginer que les américains auraient remué ciel et terre pour s’assurer que ces opérations d’espionnage étaient fondées ou non. Cependant, l’agence de presse a persisté en apportant de nouveaux éléments.