Bien que les relations diplomatiques internationales connaissent toujours des fluctuations, les questions spatiales font l’objet d’une collaboration étroite. Au sein de l’ISS, les astronautes de tous les pays travaillent main dans la main. Malheureusement, un trou a été retrouvée récemment dans le Soyouz, la navette qui transporte les astronautes jusqu’à l’ISS. Ce qui n’était qu’une théorie il y a quelques mois s’est confirmé. Le trou est bien la conséquence d’un sabotage, ce qui pourrait causer du tord aux futurs projets spatiaux.

La culpabilité humaine est certaine

L’ISS est un bijou de la technologie, fruit du savoir des états les plus avancés du monde. Les fuites d’oxygène qui s’y déroulaient semblaient difficile à croire. Lorsqu’un trou a été découvert dans le Soyouz amarré à la station, un accident paraissait peu crédible. Finalement, la commission d’enquête russe a confirmé les certitudes. Les traces de foret qui ont été retrouvées sont le fruit d’une volonté humaine.

Un désastre technologique et financier

Ce sabotage va compromettre le bon déroulement des missions actuelles. Alors que le lancement d’un astronaute coute en moyenne 20 millions d’euros, il est regrettable de perdre du temps sur un tel désastre. En effet, il va falloir du travail pour réparer le Soyouz, mais aussi pour ravitailler la station en oxygène. Un travail qui ne sera pas investi dans l’entretien de l’ISS, qui a couté des centaines de millions d’euros (elle fait la taille d’un grand terrain de foot). Mais le plus regrettable pour nous, citoyens du monde, c’est le temps perdu dans les expérimentations scientifiques qui se déroulent dans la station. Pour rappel, l’ISS est le centre de nombreuses expériences scientifiques pouvant être réalisées uniquement dans l’espace. Des expériences qui pourraient bien être au coeur des innovations de demain.

La course vers Mars au centre du sabotage ?

Les premières missions vers Mars seront développées au coeur de la Lunar Orbital Plateforme Gateway, une nouvelle station spatiale. La direction du chantier reviendra uniquement à la NASA, ce qui pourrait ne pas être au goût de la Russie selon nos collègues de Futura-Sciences. L’autre raison envisageable, c’est l’émergence des navettes spatiales de SpaceX, entreprise américaine, au détriment du Soyouz. Les américains auraient pu vouloir enterrer la technologie russe en la sabotant. Quoi qu’il en soit, gageons que le nombre incommensurable de caméras et de systèmes d’enregistrements présents dans l’ISS devrait nous permettre d’en savoir plus d’ici quelques temps…