Hyperloop Transportation Technologies (Hyperloop TT), la société de recherche travaillant sur le projet de transport futuriste du même nom imaginé par Elon Musk en 2013, a connu de gros progrès. Elle a révélé le premier exemplaire de la capsule qui devrait contenir les passagers et les transporter à plus de 1100 km/h, une vitesse proche de celle du son.

Cependant, les bases de la technologie ayant été rendues publiques par Elon Musk, la société n’est pas la seule sur le marché. La Start-Up Transpod a commencé à préparer les tests de sa capsule dans le Limousin, et Tesla fait quand à elle des tests sur un modèle miniature. Parallèlement, la société Virgin Hyperloop connaît de grands progrès.

Dans ce contexte, Hyperloop TT se doit d’évoluer très rapidement. C’est pourquoi l’entreprise espère pouvoir effectuer ses premiers tests avec passagers dès 2019. La société américaine va donc dès à présent transporter sa capsule à Toulouse, où elle a déjà commencé à construire sa piste d’essai. Pourquoi encore la France, me direz-vous ? Et bien parce que cette dernière se montre optimiste sur tous les projets concernant Hyperloop. La SNCF est d’ailleurs un partenaire important autour de cette technologie.

La capsule d’Hyperloop TT, longue d’environ 32m et pesant 5 tonnes, est composé d’un matériau composite créé et usé en exclusivité par la société américaine, le Vibranium. Ce matériau, baptisé d’après un alliage métallique de l’univers Marvel, serait 10 fois plus résistant que toutes les autres alternatives métalliques selon la société.
Concernant les capacités d’accueils, la capsule, qui porte d’ailleurs elle aussi un joli petit surnom, « Quintero one », devrait pouvoir accueillir au moins 90 personnes.

Malgré les espérances des responsables, il faudra attendre encore quelque temps avant de pouvoir se déplacer dans la navette futuriste. La vitesse maximum atteinte par la technologie est actuellement de 450km/h, Paris-Berlin en une heure, ce n’est pas encore pour demain.

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