Nombreux sont les tourments dans lesquels Uber est embarqué : entre le récent changement de patron et l’interdiction d’exercer à Londres, l’entreprise fait face à pas mal de difficultés. Approchée en juillet par le groupe japonais SoftBank, la firme avait d’abord refusé avant, finalement, d’accepter la proposition. Une solution qui pourrait contribuer au redressement de l’entreprise, dont la réputation et les finances sont mal en point.

Mardi, le conseil d’administration s’est réuni afin de prendre des décisions concernant la gouvernance et l’avenir financier du groupe. Après avoir tergiversé, les 11 membres du conseil ont voté pour l’entrée du japonais SoftBank. Deux modifications majeures sont à noter : l’investissement d’environ 10 milliards du japonais ainsi que son arrivée au conseil. L’accord préserve une valorisation d’environ 69 millions de dollars ainsi que l’investissement financier de SoftBank. À propos de ce nouvel accord, Uber a déclaré dans un communiqué : « L’intérêt de Softbank est un vote de confiance fantastique pour les activités d’Uber et son potentiel de long terme. » Pour ce qui est du conseil d’administration, ce dernier va être élargi de 11 membres à 17 : 2 des 6 nouveaux sièges reviendront au nouvel investisseur. Seulement, 2 investisseurs historiques, du nom de Shervin Pishevar et Steve Russell ont choisi de déposer un recours en justice afin de bloquer les décisions prises mardi. En cause, le fait que cela les privent de droits de vote élargis.

CEO Uber Dara Khosrowshahi

Dara Khosrowshahi

Outre cette nouvelle, la société de VTC fait aussi parler d’elle et de son entrée en bourse. À la fin de l’été, le nouveau CEO Dara Khosrowshahi avait annoncé que celle-ci aurait lieu d’ici 3 ans. Une nouvelle qui semble plutôt se confirmer pour Uber car selon Business Insider, le conseil d’administration a fixé la date de son IPO à 2019, une année plus tôt que ce qui avait été fixé par le nouveau CEO.

En espérant pour Uber qu’une telle décision les aide à redresser la barre.

Source : TechCrunch