Lorsque l’on parle de navigateur web, les premiers à ressortir sont très majoritairement Chrome de Google, Mozilla Firefox et Safari d’Apple. D’ailleurs ce sont eux qui sont majoritairement utilisés et qui se partagent les parts du marché. Pour les plus petits, il y a aussi Microsoft Edge, Opéra, mais aussi… Vivaldi.

Créé par le cofondateur et ancien PDG d’Opéra Software, Jon Stephenson von Tetzchner, Vivaldi s’adresse essentiellement aux utilisateurs avancés, aux technophiles, qui souhaitent pouvoir personnaliser leur navigateur. Alors que la tendance actuelle des navigateurs se veut plutôt aller vers la simplification et le minimalisme, ce dernier navigue à contre-courant afin de proposer une autre expérience. Vivaldi s’appuie sur un socle Chromium, navigateur open-source, et Blink pour le rendu. C’est l’un des rares navigateurs à proposer autant de fonctionnalités nativement, fonctionnalités que la majorité de ses concurrents ont abandonnées.

Pour ce qui est de son potentiel de personnalisation, Vivaldi propose par exemple des raccourcis à la souris : en maintenant le bouton droit et en déplaçant le curseur vers le bas, un nouvel onglet s’ouvre. Il est bien sûr possible de modifier chacun des raccourcis proposés par le navigateur. Aussi, alors que sur des navigateurs classiques il est difficile d’avoir beaucoup d’onglets à la fois, Vivaldi peut faire des piles d’onglets, empilant ainsi plusieurs fenêtres dans un seul onglet. Enfin, un panneau web peut s’ouvrir dans une partie de la fenêtre principale afin de pouvoir suivre une conversation par exemple, tout en naviguant dans l’autre partie de la fenêtre. Cela n’est bien sûr qu’une partie mineure de toutes les personnalisations offertes par Vivaldi. Un navigateur qui a au moins le mérite de combler une audience qui avait du mal à trouver son bonheur (et sa multitude de fonctionnalités) ailleurs.

Récemment, Jon Stephenson von Tetzchner s’est exprimé dans un billet sur son blog pour donner son avis sur les méthodes de Google. Au-delà d’une potentielle concurrence entre les 2 navigateurs (Google est évidemment loin devant), Tetzchner s’est exprimé sur les méthodes de la firme, qu’il ne juge pas très… éthiques.

Jon Stephenson von Tetzchner fondateur Vivaldi

L’ancienne devise de Google ? Don’t be evil. À l’époque, cette devise souhaitait mettre en avant le caractère altruiste de l’entreprise et de ses fondateurs, qui souhaitaient oeuvrer pour le bien commun. Et puis lorsque les méthodes ont commencées à évoluer et que certains se sont ris du slogan, Google a changé son slogan pour Do the right thing, qui sonne plutôt comme une injonction au positivisme. Au sujet des agissements de Google, le fondateur de Vivaldi s’exprime bien loin de la réalité défendue par Google en expliquant : « Le monopole de Google dans le domaine de la recherche et de la publicité montre malheureusement que[l’entreprise] ne résiste pas à des abus de pouvoir ». Pour cela, il souhaite que Google soit régulé afin qu’il cesse ses pratiques anticoncurrentielles et ses méthodes parfois malveillantes.

Source : Digital Trends

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3 commentaires

  1. « Pour cela, il souhaite que Google soit régulé afin qu’il cesse ses pratiques anticoncurrentielles et ses méthodes parfois malveillantes. »
    C’est le genre de phrase qui me fait bien rire où tu sens que le mec à la rage de voir Google loin devant.
    Certes, les positions de monopole sont gênantes pour le « consommateur » mais Google s’est fait tout seul et tant pis si les autres arrivent trop tard… C’est qu’ils n’ont pas été bons selon moi.

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