En 2016, les Dash Button d’Amazon débarquaient en France et proposaient aux utilisateurs de commander des produits sur Amazon en un clic. Chaque bouton se réfèrait à un endroit clef de la maison, à l’exemple du bouton Ariel, situé au-dessus ou à coté de la machine à laver. Cela permettait à l’utilisateur de commander directement de la lessive, plutôt que de devoir le noter, ou l’oublier. Chacun des boutons connectés renvoyaient à une marque différente, comme Le Petit Marseillais, Durex, Ariel, etc. Cette année, Amazon fait encore plus fort en proposant le Dash Wand, littéralement baguette magique.

Disponible sous la forme d’une petite télécommande, le Dash Wand intègre l’assistant intelligent Alexa ainsi qu’un scanner de code barre. Il est aussi aimanté afin de pouvoir se coller au réfrigérateur, ce qui évite aussi de le perdre dans les affaires posées sur la table à manger par exemple. L’objet est donc capable de scanner les codes barres des produits afin de pouvoir les retrouver directement sur le site d’Amazon pour les commander rapidement. Il est aussi possible d’exploiter les capacités classiques d’Alexa, comme passer un coup de téléphone, commander à manger, contrôler les appareils ménagers ou poser une question à laquelle peut répondre l’assistant. Le Dash Wand permet aussi d’ajouter des produits directement à sa liste d’achats afin d’aller sur le site d’Amazon et de simplement valider sa commande. Le produit, proposé seulement aux abonnés premium, est à 20$, mais sachant qu’Amazon offre 20$ à l’achat, on peut considérer le Dash Wand comme étant gratuit. La marque offre aussi la possibilité de tester le service Amazon Fresh gratuitement pendant 90 jours. Pour le moment, le Dash Wand est disponible seulement aux USA.

Amazon continue son ubérisation progressive de la grande distribution en se faufilant directement dans la vie domestique et les habitudes quotidiennes de ses consommateurs. Comme le Dash Button, la baguette magique d’Amazon a pour objectif de modifier le processus d’achat afin de le simplifier au maximum, et pourquoi pas à long terme, d’évangéliser une clientèle pressée qui ne pourrait plus se passer de l’outil.

Source : Venture Beat