Trotro, Didou, Mickey et bien d’autres font leur entrée sur YouTube en France avec le lancement de YouTube Kids.

La firme de Mountain View avait lancé en février 2016 YouTube Kids, mais pour les États-Unis. Dans une interface simplifiée, la plateforme de streaming proposait alors des millions de vidéos adaptés aux enfants, à regarder seuls ou en famille.

Uniquement pour le marché US, l’application a déjà été téléchargée des dizaines de millions de fois ce qui en fait une des app les plus populaires pour les enfants tous Store confondus. YouTube Kids a aussi généré sur le service de Google plus de 10 milliards de vue … de quoi inciter des créateurs et sociétés de productions à inscrire leurs contenus.

YouTube Kids France

Nos petites têtes blondes peuvent d’ores et déjà retrouver des émissions et séries comme C’est pas sorcier, Petit Ours Brun, les Schtroumpfs, ou encore Oggy et les Cafards.

Pour permettre aux parents d’avoir un peu la main sur la consommation d’écran de leurs enfants, de nouvelles fonctionnalités viennent compléter le contrôle parental :
• découverte du fonctionnement de l’application avec fonctionnement du filtre de contenu, confidentialité, etc. ;
• recherche de contenu : les parents peuvent activer le mode recherche pour laisser leurs enfants rechercher eux mêmes les vidéos qu’ils veulent regarder ;
• minuteur : les parents peuvent lancer une minuterie qui définira un temps de visionnage maximum ;
• code d’accès : les parents peuvent définir un code d’accès pour YouTube Kids et ainsi protéger les paramètres de contrôle ;
• pas de compte Google nécessaire : l’utilisation de l’application ne demande pas d’avoir un compte YouTube pour accéder au contenu. Rien n’est demandé et aucune fonctionnalité d’identification n’est intégrée.

Pour plus de confort, YouTube Kids peut envoyer de la vidéo sur grand écran via ChromeCast, Apple TV, console, ou une smart TV.

Si ce nouveau service peut profiter de la notoriété et de l’image de Google, il arrive alors que Netflix propose déjà une rubrique kids dans son application. L’offre y est aussi étoffée que pour YouTube, à voir si le service de la firme de Mountain View intègre de publicité, ce qui n’est pas le cas pour Netflix.

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