Dans 3 mois, cela fera 3 trois ans, que Siècle Digital a été lancé. Développé par Valentin à l’origine, je l’ai très vite rejoint sur ce projet extra-scolaire (nous étions encore dans le parcours scolaire à ce moment). Celui-ci deviendra très prochainement notre travail à plein temps.
C’est l’occasion pour moi de prendre du recul et de partager l’ensemble de « l’écosystème » du site qui le fait vivre quotidiennement depuis ces dernières années.

UNE PASSION MÊLANT TRAVAIL ET LOISIRS.

Il faut l’avouer et c’est bien là l’origine du site : une passion partagée du marketing (en particulier du digital) et des technologies. Durant tout le processus scolaire de la primaire aux études supérieures, on nous incite à lire constamment. Que ce soit de l’actualité, des romans, des essais, des nouvelles ou autres. Il faut croire que cela m’est bien rentré dans la tête…

Les grands titres de l’information généralistes aux revues professionnelles se retrouvent dans le salon, sur le bureau et voir la table de chevet. Certaines presses papier laissent place à la version numérique. Mais très vite, l’information francophone me laisse sur ma faim. Naturellement la presse américaine prend la place au-dessus de la pile. La raison principale vient de l’expertise et l’avant-gardisme des anglo-saxons au sujet du marketing. Sans aucun atlantisme de ma part, il ne faut pas se leurrer. Le marketing français est souvent une pâle copie des américains.
Avec cette nouvelle lecture, j’ingurgite de la nouveauté et non du réchauffé. C’est là que l’idée d’un blog d’information émerge. Par le plus beau des hasards, Valentin conçoit celui-ci et tout naturellement je le rejoins sur cette vision commune.

Mais cette veille laisse une place de plus en plus importante à des articles où les points de vue personnels et l’expérience s’affirment. Siècle Digital né. Soit 4 ans après nos études supérieures, de veilles, d’un début d’expérience et de la prétention de deux jeunes adultes (oui, je ne le cache pas non plus…).

UNE PLATEFORME TECHNIQUE.

L’envie de monter un blog, c’est bien, mais pour autant il faut avoir un minimum de connaissances et compétences techniques. C’est là où le bât blesse pour ma part. Heureusement, ce n’est pas le cas de mon co-équipier dont le niveau n’a cessé d’évoluer depuis 2013. Il suffit de voir les transformations visibles ou non sur le site…

Donc connaissances nulles ou limitées, il faut assurer le projet du blog par une structure solide, mais aussi plaisante pour les lecteurs. Un site Web pourrait être l’allégorie parfaite en ces temps de transformation digitale du fond et de la forme !

Concrètement sur Siècle Digital, des modifications récentes sur le site (avec l’aide Gaultier pour ne pas le citer) ont permis d’augmenter la rapidité du site, d’optimiser des fonctionnalités, sécuriser le site, s’adapter aux nouveaux formats des réseaux sociaux, etc. Autant d’améliorations pour le lecteur final.

DES RÉDACTEURS TOUT AUTANT PASSIONNÉS.

Siècle Digital ne serait pas ce qu’il est devenu sans l’ensemble des rédacteurs. Au départ issu du cercle des amis, petit à petit l’équipe s’est agrandie : de l’étudiant en fin d’études, aux consultants séniors, aux chefs d’entreprise en passant par le chef de projets junior. C’est plus de 60 contributeurs qui font du blog une multitude de sujets, de prises de parole, d’expériences et d’opinions partagées ou non.

Encore plus que d’apporter des contenus intéressants, c’est l’occasion pour l’ensemble des rédacteurs d’échanger, de nouer des relations professionnelles, mais également pour certains de venir des amis. Pas de monde de « bisounours » ici. Nous avons toujours tenu à rencontrer en physique ou via Skype les nouveaux rédacteurs. Mais plus que tout, de les intégrer au reste du groupe selon leurs envies.

UNE COMMUNAUTÉ DE LECTEURS QUI POUSSE À ALLER PLUS LOIN.

Au lancement de Siècle Digital, les 40 visiteurs quotidiens nous surprenaient. Mais au fil des mois, c’est plusieurs dizaines de milliers de visites mensuelles que l’on accueille sur le site pour notre plus grande satisfaction.
Des lecteurs qui se regroupent en communauté plus ou moins importante selon les plateformes. Twitter, LinkedIn et Facebook ne cessant de grandir. Une belle manière de mettre un visage, une bio aux lecteurs et, pourquoi pas, d’échanger directement avec eux sans cette barrière médiatique.

Si cette évolution est satisfaisante. Pour autant, cela implique un professionnalisme dans les contenus et la gestion du site. Avec une ligne éditoriale centrée sur le marketing digital, la qualité, la diversité et la richesse des articles publiés doivent être au rendez-vous. Et c’est quelque chose de bénéfique. C’est là où le loisir du début laisse place à l’ambition et au challenge de grandir encore bien plus !

L’AMBITION ET LE CHALLENGE DE DEVENIR UN MÉDIA DE RÉFÉRENCE.

Si on m’avait dit au lancement de Siècle Digital, que nous allions nous consacrer à plein temps avec Valentin, j’aurais plaisanté nonchalamment. Pour autant, cette passion du marketing, du loisir de veille se sont transformée lentement en une ambition professionnelle. La prétention des étudiants a fait place à la volonté de faire de ce site un média de référence pour les professionnels du milieu.

Un challenge entrepreneurial gonflé pour certains au vu de la concurrence ou de notre âge. Je vois plutôt la richesse d’une expérience professionnelle, compilé à une passion, d’un grain de folie. Le tout accompagné d’un ami et de la famille.


Pour finir et compléter cet article, Valentin évoquait récemment les 5 principaux enseignements que lui avait apportés le site durant ces trois ans. Je vous invite à le retrouver via lien.

Deux articles où la prise de recul est mise en avant en si peu de temps. Il n’est pourtant pas si loin le temps des cours et des soirées étudiantes…