De plus en plus de projets d’objets connectés voient le jour, passant du stade de concept à celui de produit à part entière. Au-delà de la conception de ces objets, l’un des plus gros challenges de cette ère sera de maitriser les flux d’informations ; dont la problématique se pose dès les premières étapes de construction du concept.
L’envoi d’information dans le logiciel de l’objet connecté peut se faire au travers de trois protocoles :
– Le HTTP, que l’on utilise surtout pour surfer sur internet. Il est le plus simple à maitriser pour les développeurs, mais son inconvénient est qu’il implique plus d’informations que les autres protocoles, ce qui agit fortement sur le poids des données transmises ;
– Le MQTT, lui, fonctionne comme réseau de tuyaux allant d’un point A, vers une ou plusieurs destinations. Les messages sont plus légers qu’en HTTP, mais ils n’intègrent pas d’encryptions, ce qui les rend vulnérables au format brut. Cela implique pour les développeurs la nécessité d’élaborer un système de sécurité en parallèle ;
– Le COAP, fonctionne comme le MQTT, mais a l’intérêt de communiquer uniquement d’un point A vers un point B. Impossible donc en théorie d’intercepter le message.
Pour ce qui est du stockage des données, les objets créent de l’information qui est envoyée à l’application principale (généralement sur votre smartphone) qui va la traiter. Selon les objets l’information est transmise en temps réel, ou par paquet représentant un laps de temps.

Enfin, l’analyse des données est l’opportunité principale de ces objets avec l’analyse des tendances d’utilisation. Analyser les données permet d’apporter plus de valeur aux propriétaires d’objets connectés avec par exemple la possibilité d’automatiser certaines actions dans un contexte précis. L’exemple classique étant le réfrigérateur qui constate la pénurie d’un produit et l’ajoute automatiquement à une liste de course.

Petite vidéo pour la route.