Une des tendances actuelles est au paiement mobile, nombreux sont les pays et marques qui s’y intéressent. Aujourd’hui on va parler d’une start-up Russe, Instabank, qui propose une solution d’e-paiement social.

On entend sans arrêt parler des smartphones et de l’omniprésence de ces terminaux dans notre quotidien. Chaque action de la vie quotidienne est étudiée pour essayer de la décliner de façon mobile. La start-up 100% social et online est ainsi bien placée pour tenter d’apporter du neuf dans l’univers B2C bancaire.

L’appréhension de l’information virtuel est différente depuis l’émergence de ces plateformes, les utilisateurs s’ouvrent doucement aux possibilités qu’offre la toile. Tout comme Simple aux Etats-Unis ou bien Fidor Bank en Allemagne, Instabank mise sur ces profonds changements d’attitudes qu’a provoqué l’utilisation des réseaux sociaux.

En téléchargeant l’application, le client reçoit une carte de crédit virtuelle sur laquelle il peut créditer son argent. Elle fonctionne sur une base sociale. Foursquare intervient pour permettre aux utilisateurs de tracer leurs paiements à travers une géolocalisation régulière quand Facebook apporte un plus pour les paiements communautaires.

Instabank_presentation

Le réel avantage de cette utilisation sociale est donc d’aider les utilisateurs à collecter des fonds de façon collaborative pour un cadeau en commun (on connait actuellement la cagnotte leetchi par exemple), payer l’addition à la fin d’un repas ou d’une soirée au bar, payer l’hôtel…etc

Instabank a prévu de s’ouvrir à d’autres pays et de se développer sur Android dans les six prochains mois.

L’idée est attractive, mais compte tenu des polémiques de sécurité et de confidentialité, sommes nous réellement prêt à utiliser les réseaux sociaux pour des questions d’argent ?